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FO signe la convention d’assurance-chômage

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Le bureau confédéral décide de signer la convention d’assurance-chômage. Des droits nouveaux sont mis en place pour les salariés les plus précaires qui pourront cumuler des droits au chômage. Un million de personnes peut être concerné avec une indemnisation au lieu d’être aux minima sociaux.

La situation des salariés multi employeurs (assistantes maternelles, employés de maison, etc.) est améliorée. Le cumul activité partielle / chômage est simplifié.

Les durées d’indemnisation sont maintenues, y compris pour les chômeurs dits seniors (+ de 50 ans) dont le chômage augmente le plus fortement.

Les annexes 8/10 (intermittents) sont maintenues, le plafond (mensuel et annuel) préserve leurs indemnisations.

Par ailleurs, les salariés de plus de 65 ans cotiseront au titre de la solidarité et le différé d’indemnisation ne réduit pas les durées d’indemnisation.

Enfin, alors que le paritarisme est régulièrement menacé, pour Force Ouvrière cette convention permet de maintenir un régime paritaire alimenté par la cotisation sociale, salaire différé des travailleurs.

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Éphéméride

26 mai 1904

Une étrange tentation de corruption
Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des (...)

Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des patrons, Manot, comprit aussitôt la provocation suspecte. Toutefois, il accepta les 50.000 francs qu’il versa aussitôt à la caisse du syndicat. Les entrepreneurs provocateurs n’eurent pas la grève qui camouflait, en vérité, un marchandage.
En revanche, le procureur de la République ouvrit une information judiciaire contre « les auteurs de la corruption qui furent poursuivis pour avoir à l’aide de manœuvres frauduleuses, tentés d’amener une cessation concertée du travail sur les quais de Marseille ».
Démasqués, les entrepreneurs coupables de corruption, décidèrent cyniquement d’attaquer Manot en diffamation !