Communiqués

FO signe la convention d’assurance-chômage

Recommander cette page

Le bureau confédéral décide de signer la convention d’assurance-chômage. Des droits nouveaux sont mis en place pour les salariés les plus précaires qui pourront cumuler des droits au chômage. Un million de personnes peut être concerné avec une indemnisation au lieu d’être aux minima sociaux.

La situation des salariés multi employeurs (assistantes maternelles, employés de maison, etc.) est améliorée. Le cumul activité partielle / chômage est simplifié.

Les durées d’indemnisation sont maintenues, y compris pour les chômeurs dits seniors (+ de 50 ans) dont le chômage augmente le plus fortement.

Les annexes 8/10 (intermittents) sont maintenues, le plafond (mensuel et annuel) préserve leurs indemnisations.

Par ailleurs, les salariés de plus de 65 ans cotiseront au titre de la solidarité et le différé d’indemnisation ne réduit pas les durées d’indemnisation.

Enfin, alors que le paritarisme est régulièrement menacé, pour Force Ouvrière cette convention permet de maintenir un régime paritaire alimenté par la cotisation sociale, salaire différé des travailleurs.

A propos de cet article

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Éphéméride

27 juillet 1944

En France, ordonnance du gouvernement provisoire de la République à Alger, relative au rétablissement de la liberté syndicale et restituant à la CGT et à la CFTC les biens qui leur appartenaient avant leur dissolution. Par ailleurs, ne peuvent faire partie du bureau ou des organismes directeurs des (...)

En France, ordonnance du gouvernement provisoire de la République à Alger, relative au rétablissement de la liberté syndicale et restituant à la CGT et à la CFTC les biens qui leur appartenaient avant leur dissolution. Par ailleurs, ne peuvent faire partie du bureau ou des organismes directeurs des syndicats, unions ou fédérations, les responsables qui ont fait l’ojet d’une sanction disciplinaire ou d’une mesure prise en fonction des règles relatives à l’épuration administrative et ceux condamnés pour fait de collaboration ou pour indignité nationale.