Pratique

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Jeudi 30 juin

Loi Travail
Le projet de loi sur les nouvelles libertés et nouvelles protections pour les entreprises et les actif(ve)s (projet de loi Travail), après son examen au Sénat, revient à l’Assemblée nationale devant la commission des Affaires sociales.

Quelques chiffres
L’Insee, comme chaque mois ou trimestre, publie une série d’indicateurs. En l’occurrence ceux de la dette trimestrielle, dite de Maastricht, des administrations publiques (chiffres au premier trimestre), des dépenses de consommation des ménages en biens (mai), de l’inflation (juin).


Samedi 2 juillet

FO sur le Tour
FO s’élance ce samedi sur les routes du Tour de France, depuis le Mont-Saint-Michel. Pour cette nouvelle édition de la plus célèbre course cycliste, sans doute l’un des événements majeurs du sport mondial, FO sera à nouveau présente dans la caravane. Un numéro spécial de FO Hebdo a été édité, qui fait une large place à une information de très grande qualité, reconnue, sur l’épreuve elle-même. Mais qui n’en oublie pas pour autant les devoirs de vacances du salarié avec un quiz des droits, une révision de la lecture de la feuille de paie, et, cette année, l’importance de relayer la campagne des élections TPE qui auront lieu en novembre et décembre.


Mardi 5 juillet

TTIP
Pascal Pavageau participe à une réunion du comité de suivi stratégique de la politique commerciale (concernant, entre autres, les projets de traités de libre-échange TTIP et PISA) présidée par Matthias Felk, secrétaire d’État chargé du commerce extérieur.

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En complément

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.