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Chine : -270 000 emplois en France

, Michel Pourcelot

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De 2001, date de l’entrée de la Chine dans l’OMC, à 2007, 270 000 emplois auraient été détruits en France à cause du géant chinois, selon l’étude d’un économiste de la Banque de France, publiée ce mois de septembre. Soit 90 000 emplois dans l’industrie et de 180 000 dans les autres secteurs.

Multiplicateur local

Le but de l’auteur était d’étudier l’effet de la concurrence des importations chinoises sur la structure des salaires et de l’emploi local en France, en se penchant notamment sur l’effet démultiplicateur des emplois directement supprimés. Dans l’emploi manufacturier, il a estimé qu’une destruction d’emploi avait entraîné celle d’environ 1,5 emploi supplémentaire au niveau local. Quant aux salaires, ils ont été « négativement » affectés dans ce même secteur ainsi que dans celui de la distribution. Il souligne qu’en règle générale les inégalités salariales ont augmenté surtout « dans les zones où le salaire minimum n’est que faiblement contraignant ».

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En France, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent à Versailles pour débattre de leur attitude cinq jours avant l’ouverture des [États généraux. C’est l’origine du Club breton auquel s’agrégeront très vite des députés« patriotes (...)

En France, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent à Versailles pour débattre de leur attitude cinq jours avant l’ouverture des [États généraux. C’est l’origine du Club breton auquel s’agrégeront très vite des députés« patriotes »venus d’autres provinces : Mounier et Robespierre parmi les premiers, Mirabeau, Sieyès, Barnave, Pétion, Grégoire, les Lameth, Rœderer et Buzot assez vite. Le petit groupe parlementaire prendra en quelques mois une influence croissante au sein de la gauche et deviendra le Club des Jacobins en eménageant dans un nouveau local à Paris. Son nom officiel : la société des amis de la Constitution.

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