FO Hebdo n°3219 du 17 novembre 2016 - FO Hebdo

Conférence sur le climat : convaincre ou contraindre ?

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Contenir l’augmentation de la température mondiale en dessous de 2 °C, c’est l’objectif de l’accord de Paris, issu de la COP21 et entré en vigueur le 4 novembre 2016. Photographie : Frédéric Blanc / FO Hebdo

Évaluer - La COP22 doit mesurer les engagements pris par les États lors de la précédente édition.
Espérer - Les objectifs définis par la COP21, à Paris en 2015, reposent essentiellement sur la bonne volonté de chaque pays.
Concrétiser - FO souhaite un calendrier et une évaluation selon des critères précis, notamment sociaux.

Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- Revendiquer, proposer, résister et nous développer

Événement 2-3
- Les questions sociales et environnementales doivent être au cœur des débats sur le climat
- COP22, les enjeux de Marrakech

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Actualité 4-5
- Les dés pipés du référendum sur les accords d’entreprise
- Chez EDF, place à la formation des salariés
- La reprise (de l’intérim), elle est là
- Eure : les syndicats refusent leur expulsion
- FO dénonce la précarité dans l’enseignement supérieur

Idées 6
- Quand le recul de l’âge de la retraite appauvrit les seniors

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Une question d’étiquette
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait - Ses revendications portées par la grève aux finances publiques

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En complément

Éphéméride

26 mai 1904

Une étrange tentation de corruption
Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des (...)

Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des patrons, Manot, comprit aussitôt la provocation suspecte. Toutefois, il accepta les 50.000 francs qu’il versa aussitôt à la caisse du syndicat. Les entrepreneurs provocateurs n’eurent pas la grève qui camouflait, en vérité, un marchandage.
En revanche, le procureur de la République ouvrit une information judiciaire contre « les auteurs de la corruption qui furent poursuivis pour avoir à l’aide de manœuvres frauduleuses, tentés d’amener une cessation concertée du travail sur les quais de Marseille ».
Démasqués, les entrepreneurs coupables de corruption, décidèrent cyniquement d’attaquer Manot en diffamation !