Communiqué de FO

Déclaration de la Commission Exécutive confédérale du 16 juin 2016

Recommander cette page

JPEG - 477.9 ko
Pour la quatrième fois depuis qu’il est Premier ministre, Manuel Valls a recouru mardi 10 mai 2016 à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi sur le travail. Photographie : F. Blanc / FO Hebdo - CC BY-NC 2.0

La Commission Exécutive de Force Ouvrière dénonce les propos du Premier ministre qui, face à un projet de loi multi minoritaire (contesté par 60% de syndicats représentatifs et imposé au 49.3 en première lecture à l’Assemblée Nationale), refuse tout dialogue social.

En surfant sur des violences inacceptables que Force Ouvrière a toujours fermement condamnées, en accusant les syndicats et en menaçant d’interdire les manifestations, le Premier Ministre manque de sang-froid et de responsabilité.

Depuis plusieurs mois Force Ouvrière met, en particulier, l’accent sur les points les plus dangereux du projet de loi dont l’inversion de la hiérarchie des normes qu’elle n’acceptera jamais.

La Commission Exécutive appelle les pouvoirs publics à se ressaisir et, plutôt qu’invoquer le dialogue social, à pratiquer sérieusement et concrètement la concertation indispensable dans une démocratie. Force Ouvrière a déposé des propositions précises.

D’ores et déjà la Commission Exécutive de Force Ouvrière prévient que s’il prenait l’idée au gouvernement de passer en force à l’Assemblée Nationale en juillet avec le 49.3, elle ne lâcherait pas, y compris à la rentrée.

Adoptée à l’unanimité

A propos de cet article

Sur le même sujet

Vidéos sur le même sujet

Dossiers sur le même sujet

Mots-clés associés

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.