Communiqué de FO

Demande d’arrêt des négociations sur le TTIP : il était temps !

, Pascal Pavageau, Secteur Économique

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Force Ouvrière se félicite de la nouvelle position française demandant l’arrêt des négociations en cours sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP).

Depuis deux ans, FO alerte sur les nombreux dangers de ce projet, notamment par le biais de son document d’analyse :

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Analyse et positions de Force Ouvrière sur le Traité Transatlantique (TTIP) - Cliquez sur l’image ci-dessus.

Reste à espérer que ce revirement de position n’est pas une simple posture politique ou un effet de manche dans les négociations en cours et que le gouvernement demande bien l’arrêt définitif de celles-ci. Et tant qu’il y est, pour FO, il peut faire la même demande sur le Tisa, projet de traité sur les services entre plus de cinquante pays et aux effets aussi dangereux que le TTIP.

Voir en ligne : Analyse et positions de Force Ouvrière sur le Traité Transatlantique (TTIP)

A propos de cet article

Sur les auteurs

Pascal Pavageau

Secrétaire confédéral - Secteur économique


Economie - Fiscalité - Services publics - Stratégie, politiques et filières industrielles - Développement durable et politiques environnementales


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Éphéméride

30 avril 1789

En France, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent à Versailles pour débattre de leur attitude cinq jours avant l’ouverture des [États généraux. C’est l’origine du Club breton auquel s’agrégeront très vite des députés« patriotes (...)

En France, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent à Versailles pour débattre de leur attitude cinq jours avant l’ouverture des [États généraux. C’est l’origine du Club breton auquel s’agrégeront très vite des députés« patriotes »venus d’autres provinces : Mounier et Robespierre parmi les premiers, Mirabeau, Sieyès, Barnave, Pétion, Grégoire, les Lameth, Rœderer et Buzot assez vite. Le petit groupe parlementaire prendra en quelques mois une influence croissante au sein de la gauche et deviendra le Club des Jacobins en eménageant dans un nouveau local à Paris. Son nom officiel : la société des amis de la Constitution.