FO Hebdo n°3231 du 22 février 2017

Chaque semaine les articles du magazine et leur prolongement en ligne.

À la une

Éditoriaux de Jean-Claude Mailly

Pour compléter la lecture de l'hebdo

  • L’Europe a besoin d’augmentations salariales

    , par Jean-Claude Mailly

    La Confédération Européenne des Syndicats a lancé sa campagne « L’Europe a besoin d’augmentations salariales » (Our Pay Rise), à Bruxelles le 14 février 2017.Des syndicalistes européens ont débattu de la nécessité d’augmenter les salaires avec des représentants des employeurs et des gouvernements.
    Retrouvez l’intervention de Jean-Claude Mailly lors de cette conférence.

Événement

Pour compléter la lecture de l'hebdo

  • L’Europe a besoin d’augmentations salariales

    , par Jean-Claude Mailly

    La Confédération Européenne des Syndicats a lancé sa campagne « L’Europe a besoin d’augmentations salariales » (Our Pay Rise), à Bruxelles le 14 février 2017.Des syndicalistes européens ont débattu de la nécessité d’augmenter les salaires avec des représentants des employeurs et des gouvernements.
    Retrouvez l’intervention de Jean-Claude Mailly lors de cette conférence.

Actualité

Idées

Pratique

Entre militants

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  • La FEETS-FO en congrès : la parole est aux militants

    , par Valérie Forgeront

    Trois-cents militants étaient réunis du 30 janvier au 2 février à Bussang dans les Vosges pour le XIe congrès de la Fédération FO de l’Équipement, de l’Environnement, des Transports et des Services (FEETS-FO). Fonctionnaires ou salariés du privé, ils ont notamment construit à travers sept résolutions les revendications qu’ils porteront ces trois prochaines années. Les délégués ont aussi évoqué la situation de l’emploi, des salaires et des conditions de travail dans les différents secteurs couverts par la fédération. Paroles.

En complément

Éphéméride

26 avril 1909

Grève des ouvriers des carrières en Seine-et-Oise et en Seine-et-Marne
Au début du siècle, les travailleurs de cette corporation étaient les plus exploités. Leurs salaires n’atteignaient pas plus de 39 à 40 centimes par heure ; ils devaient travailler comme des forçats et dans les plus mauvaises conditions d’hygiène. La nuit, ils couchaient sur des fours à plâtre d’où (...)

Au début du siècle, les travailleurs de cette corporation étaient les plus exploités. Leurs salaires n’atteignaient pas plus de 39 à 40 centimes par heure ; ils devaient travailler comme des forçats et dans les plus mauvaises conditions d’hygiène. La nuit, ils couchaient sur des fours à plâtre d’où émanaient des gaz asphyxiants qui faisaient parfois des victimes. Des repas infects leur étaient servis et on leur imposait une certaine consommation d’alcool. Les vêtements qui leur étaient fournis étaient coupés dans des sacs à plâtre. Cette situation révoltante poussèrent les travailleurs à présenter des revendications afin d’obtenir une amélioraiton de leur sort misérable : le relèvement des salaires et la suppression du couchage sur les fours à plâtre. Mais les patrons refusèrent toutes discussions et de leur accorder ce qu’ils demandaient. C’est alors qu’ils se mirent en grève pour mettre fin aux abus et a leur exploitation qui n’avaient que trop duré.

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