FO Hebdo n°3234 du 15 mars 2017

Chaque semaine les articles du magazine et leur prolongement en ligne.

À la une

Éditoriaux de Jean-Claude Mailly

Événement

Pour compléter la lecture de l'hebdo

  • Le Télétravail, notre meilleur ennemi ?

    , par Evelyne Salamero

    Si le travail loin des locaux de l’entreprise, grâce aux smartphones, tablettes et ordinateurs, peut séduire, il recèle d’importants dangers pour les travailleurs, notamment en termes de santé, constate un rapport conjoint de l’OIT (Organisation internationale du travail) et d’Eurofound (Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail), une agence tripartite de l’Union européenne.

Actualité

Pour compléter la lecture de l'hebdo

Pour compléter la lecture de l'hebdo

  • 8 mars 2017 : Des chiffres éloquents

    , par Nadia Djabali

    La Dares a compilé les données 2014 de 252 conventions collectives couvrant un peu plus de 13 millions de salariés. Dans certaines professions, les écarts de salaire entre les hommes et les femmes tournent autour de 50 %.

Idées

Pratique

Entre militants

En complément

Éphéméride

26 avril 1909

Grève des ouvriers des carrières en Seine-et-Oise et en Seine-et-Marne
Au début du siècle, les travailleurs de cette corporation étaient les plus exploités. Leurs salaires n’atteignaient pas plus de 39 à 40 centimes par heure ; ils devaient travailler comme des forçats et dans les plus mauvaises conditions d’hygiène. La nuit, ils couchaient sur des fours à plâtre d’où (...)

Au début du siècle, les travailleurs de cette corporation étaient les plus exploités. Leurs salaires n’atteignaient pas plus de 39 à 40 centimes par heure ; ils devaient travailler comme des forçats et dans les plus mauvaises conditions d’hygiène. La nuit, ils couchaient sur des fours à plâtre d’où émanaient des gaz asphyxiants qui faisaient parfois des victimes. Des repas infects leur étaient servis et on leur imposait une certaine consommation d’alcool. Les vêtements qui leur étaient fournis étaient coupés dans des sacs à plâtre. Cette situation révoltante poussèrent les travailleurs à présenter des revendications afin d’obtenir une amélioraiton de leur sort misérable : le relèvement des salaires et la suppression du couchage sur les fours à plâtre. Mais les patrons refusèrent toutes discussions et de leur accorder ce qu’ils demandaient. C’est alors qu’ils se mirent en grève pour mettre fin aux abus et a leur exploitation qui n’avaient que trop duré.

Mes droits

Une question ? Une réponse