Communiqué de FO

La Confédération Force Ouvrière organise la XVIe Journée Nationale « Travail & Handicap »

, Anne Baltazar

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(Photographie : F. Blanc / FO Hebdo - CC BY-NC 2.0)

Chaque année, la Confédération Force ouvrière rassemble ses militants autour de la question de l’emploi des personnes handicapées.

Depuis 16 ans, cette journée est l’occasion de faire bilan des problématiques en cours, de réactualiser les revendications et d’échanger ensemble pour mieux accompagner les référents handicap dans leurs négociations.

XVIe Journée Nationale « Travail & Handicap »,
mardi 8 décembre 2015 de 9h à 17h,
Salons de l’Aveyron,
17 rue de l’Aubrac,
75012 Paris.

Veuillez trouver ci-dessous le pré programme de la journée :

8H30 Accueil des participants
9H00 Ouverture de la journée
9H30 1re Table Ronde : « MDPH et droit à l’information »
11H 2e Table Ronde « Bilan des accords handicap »
12H30 Déjeuner
14H00 3e Table Ronde « Aidants / aidés »
15H30 4e Table Ronde « Retraite des salariés handicapés »
16H15 Intervention du Secrétaire Général, Jean-Claude Mailly
16H30 Clôture de la journée
17H00 Fin des travaux

A propos de cet article

Sur l’auteur

Anne Baltazar

Secrétaire confédérale - Secteur Égalité professionnelle - Économie sociale - Logement


Egalité professionnelle - Economie sociale - Logement social - Handicap


Voir le site internet - Handicap et Travail

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Site internet : https://twitter.com/anne_baltazar

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Éphéméride

7 décembre 1949

Naissance de la Confédération Internationale des Syndicats Libres
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le mouvement syndical mondial ressent le besoin de fonder une organisation internationale, la Fédération Syndicale Mondiale (FSM). Mais cette organisation unie ne survivra pas à la guerre froide. Face au noyautage communiste, de nombreux syndicats décident de (...)

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le mouvement syndical mondial ressent le besoin de fonder une organisation internationale, la Fédération Syndicale Mondiale (FSM). Mais cette organisation unie ne survivra pas à la guerre froide. Face au noyautage communiste, de nombreux syndicats décident de créer la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL).

Le 24 octobre 1945, la FSM est fondée à Paris sous l’impulsion des Trade Unions britanniques, du Congress of Industrial Organizations (CIO) américain et des syndicats soviétiques. Son premier président en est l’ancien confédéré Louis Saillant, qui anime une tendance"centriste"entre Jouhaux et Frachon dans la CGT en 1946-1949. La FSM réunit la vieille Internationale d’Amsterdam créée en 1901 et l’Internationale Syndicale Rouge, fondéeà Moscou en 1921.

Nous sommes encore dans l’atmosphère de l’entente entre alliés, vainqueurs des nazis. La FSM obtient donc un droit consultatif au sein du comité permanent du conseil économique et social de l’ONU. Dès 1946, avec les prodromes de la Guerre froide, trois tendances se dessinent au sein de la FSM : les communistes (syndicats russes, syndicats des pays en voie de satellisation et la majorité de la CGT), les travaillistes (syndicats anglais, scandinaves, suisses et du Bénélux) et un centre (le CIO américain, la minorité de la CGT, la CGT italienne et le CHU chinois). Dès le 1er février 1947, le leader de l’American Federation of Labor (AFL), Matthew Woll, déclare que la FSM est la nouvelle forme du Komintern.

Le 11 mars 1947, le président américain Truman annonce sa doctrine visant à combattre l’expansionnisme soviétique. Deux mois plus tard, les ministres communistes sont renvoyés du gouvernement français. Le 5 juin suivant, les Américains lancent le plan Marshall visant à reconstruire l’Europe par une aide massive. Le 29, Staline refuse cette aide. Les communistes du monde entier doivent lui emboîter le pas. Les dirigeants polonais, tchèques, roumains et bulgares le regrettent mais sont obligés d’obéir. Les communistes français de la CGT n’ont pas ces états d’âme. Au comité confédéral du 12-13 novembre 1947, ils refusent catégoriquement le plan Marshall.

Un mois plus tôt le Komintern renaissait sous le nom de Kominform. En revanche, la minorité de la CGT est pour le plan Marshall. Le journal Force Ouvrière écrit le 3 juillet 1947 : « Dans les pays qu’ils gouvernent par l’intermédiaire des communistes, les Russes s’efforcent de supprimer toute liberté d’opinion, d’empêcher les contacts avec l’Europe occidentale... Ainsi la Russie refuse le plan Marshall ». Quant à Léon Jouhaux, il écrit le 24 juillet : « Le plan Marshall peut offrir une base positive à la reconstruction d’une Europe unie. »

En mars 1948, les antisoviétiques de la FSM constituent le Comité Consultatif Syndical International (CCSI), qui prépare la construction d’une nouvelle internationale indépendante des communistes. Le 19 janvier 1949, Anglais, Américains et Hollandais quittent la FSM. En juin le CCSI décide de former une nouvelle organisation. Les Américains de l’AFL et du CIO acceptent d’en faire partie. La CISL naît donc le 7 décembre 1949, avec comme vice-président Léon Jouhaux, 46 millions d’adhérents et comme slogan :"Ni Staline, ni Standard Oil".