FO Hebdo n°3206 du 22 juin 2016 - FO Hebdo

La liberté de négocier et de manifester face à l’autoritarisme

Recommander cette page

JPEG - 237.8 ko
Le droit de manifester ses opinions date de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 (manifestation contre la loi Travail – place de la Bastille – 5 avril 2016). © F. BLANC

VOTATION - Des milliers de bulletins remplissent les urnes installées dans la rue, les entreprises et les administrations.
MANIFESTATION - Une interdiction de manifester poserait un problème à la démocratie.
LIBERTÉ SYNDICALES - Selon l’OIT, le niveau de négociation ne peut être imposé par le gouvernement.

En guise d’Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- « Ces violences nous desservent » Extraits de l’interview de Jean-Claude Mailly à Libération du jeudi 16 juin 2016

Événement 2-3
- Les votations se transforment en forums de discussion contre la loi Travail
- Manifester ses opinions est un droit fondamental qui date de 1789
- Autoritarisme contre liberté syndicale

+ SUR LE SITE FORCE-OUVRIERE.FR

Actualité 4-5
- TPE 2016 : les salariés coiffeurs méconnaissent encore leurs droits
- General Electric : les salariés contestent les suppressions d’emplois
- Voies navigables de France : la grève a payé
- Retraite : prévisions en amélioration, à quel prix ?
- Assurance chômage : le patronat fait échouer les négociations, l’État reprend la main

Idées 6
- Mythologies économiques et mystifications politiques

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Consommation - Eau, électricité et gaz : que se passe-t-il en cas d’impayés ?
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait - Le combat syndical plus que jamais

+ SUR LE SITE FORCE-OUVRIERE.FR

A propos de cet article

En complément

Éphéméride

22 juin 1870

Procès contre la section française de l’Internationale
Le gouvernement de Napoléon III intente un procès contre la section française de l’Internationale considérée comme une société secrète subversive, et qui a joué un rôle déterminant dans l’action revendicative du prolétariat, dans la préparation des rêves et des luttes émancipatrices, dirigées par Varlin, (...)

Le gouvernement de Napoléon III intente un procès contre la section française de l’Internationale considérée comme une société secrète subversive, et qui a joué un rôle déterminant dans l’action revendicative du prolétariat, dans la préparation des rêves et des luttes émancipatrices, dirigées par Varlin, Benoît Malon et Frankel.