À lire - FO Hebdo

Le guide du routard

, Corinne Kefes

Recommander cette page

Reconnue comme l’un des premiers « space operas » en BD, la série des aventures de Valérian et Laureline a commencé en 1967 dans les pages de Pilote. Tout au long des vingt-deux albums qu’elle compte à ce jour, on suit les deux agents spatio-temporels dans leurs missions à travers l’espace et le temps. Un univers de science-fiction d’une diversité sans cesse renouvelée où se mêlent humour, imagination et clins d’œil à l’actualité de notre temps.

Le présent ouvrage propose un aperçu de cette richesse en reprenant des éléments phares de la saga. Lieux, temps, formes de vie, personnages… on passe en revue, à la façon d’un guide touristique ou du manuel pour nouvel arrivant, les particularités de ce monde : ce qu’il faut savoir, les endroits et personnes à connaître, les informations pratiques, les bons plans.

Luc Besson vient d’adapter un des volumes de la série dans un film qui sortira en 2017. Ce n’est pas sa première intrusion dans cet univers qui l’avait déjà inspiré pour Le Cinquième Élément.

Les Habitants du ciel – L’atlas de Valérian et Laureline de Christin - Mézières, éditions Dargaud, 94 pages, 19,99 euros.

A propos de cet article

Sur l’auteur

En complément

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.