Le chômage servit de prétexte au patronat pour imposer une diminution de salaire. Les ouvriers, qui ne gagnaient que 2 fr. 25 centimes par jour, ont répondu par la grève. Du même coup, ils revendiquaient un minimum de salaire de 3 francs pour 11 heures de travail. Après 22 jours de grève, les ouvriers horlogers eurent gain de cause: le patronat dû renoncer à toute diminution de salaire.