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/// FéDéRATION FO EQUIPEMENT, TRANSPORTS ET SERVICES

Communiqué du jeudi 19 février 2009

> TRANSPORT AÉRIEN, TRANSPORT MARITIME, INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT, MANUTENTION

Les salariés n'ont pas à payer la crise

La Fédération Force Ouvrière de l'Equipement, de l'Environnement, des Transports et des services (FEETS FO) compétente pour les salariés des secteurs du Transport Aérien, du Transport Maritime et des Autoroutes s'inquiète des baisses d'activité dans ces secteurs.

Le ralentissement général de l'activité économique impacte directement les transports de fret et de passagers dans les compagnies aériennes et maritimes, dans les aéroports et les ports, ainsi que les réseaux autoroutiers.

Qu'il s'agisse des compagnies aériennes déjà fragilisées par des années de déréglementation ou des compagnies maritimes, les annonces de résultats affichant des pertes se multiplient avec en réaction un repli de l'offre et des mesures de réduction importante des effectifs et de réduction de la masse salariale. De même, le réseau autoroutier subit la première baisse importante de fréquentation depuis 20 ans, baisse qui ne peut être attribuée qu'au seul effet pétrole du premier semestre 2008.

Ce net repli de l'activité menace les emplois directs mais aussi les emplois induits dans les sociétés de manutention ou sous-traitantes.

La FEETS FO constate que le plan de relance annoncé par le gouvernement n'apporte pas de solution de nature à sauvegarder l'emploi des salariés de ces secteurs. Elle constate également que les politiques de privatisation dans ces activités les ont exposées à la crise et n'ont pas créé les conditions pour permettre aujourd'hui de dégager les moyens d'investissement pour la relance de l'activité au bénéfice de l'emploi.

Dans ce contexte, la FEETS FO estime que la politique de déréglementation et de libéralisation doit enfin être inversée et que des dispositions doivent être prises pour empêcher toute concurrence basée sur le « dumping social » à l'image du « modèle low-cost » ou des « pavillons de complaisance ». De même, le plan gouvernemental de libéralisation des ports condamné par la FEETS FO doit être abandonné.

Elle estime également que l'intervention de l'Etat est indispensable et que des mesures doivent être prises pour préserver l'emploi des salariés concernés.

Ces derniers n'ont pas à payer la crise.

jeudi 19 février 2009
http://www.fets-fo.fr/




 
 
 
 

FéDéRATION FO EQUIPEMENT, TRANSPORTS ET SERVICES

Transport aérien, transport maritime, infrastructures de transport, manutention

Les salariés n'ont pas à payer la crise

La Fédération Force Ouvrière de l'Equipement, de l'Environnement, des Transports et des services (FEETS FO) compétente pour les salariés des secteurs du Transport Aérien, du Transport Maritime et des Autoroutes s'inquiète des baisses d'activité dans ces secteurs.

Le ralentissement général de l'activité économique impacte directement les transports de fret et de passagers dans les compagnies aériennes et maritimes, dans les aéroports et les ports, ainsi que les réseaux autoroutiers.

Qu'il s'agisse des compagnies aériennes déjà fragilisées par des années de déréglementation ou des compagnies maritimes, les annonces de résultats affichant des pertes se multiplient avec en réaction un repli de l'offre et des mesures de réduction importante des effectifs et de réduction de la masse salariale. De même, le réseau autoroutier subit la première baisse importante de fréquentation depuis 20 ans, baisse qui ne peut être attribuée qu'au seul effet pétrole du premier semestre 2008.

Ce net repli de l'activité menace les emplois directs mais aussi les emplois induits dans les sociétés de manutention ou sous-traitantes.

La FEETS FO constate que le plan de relance annoncé par le gouvernement n'apporte pas de solution de nature à sauvegarder l'emploi des salariés de ces secteurs. Elle constate également que les politiques de privatisation dans ces activités les ont exposées à la crise et n'ont pas créé les conditions pour permettre aujourd'hui de dégager les moyens d'investissement pour la relance de l'activité au bénéfice de l'emploi.

Dans ce contexte, la FEETS FO estime que la politique de déréglementation et de libéralisation doit enfin être inversée et que des dispositions doivent être prises pour empêcher toute concurrence basée sur le « dumping social » à l'image du « modèle low-cost » ou des « pavillons de complaisance ». De même, le plan gouvernemental de libéralisation des ports condamné par la FEETS FO doit être abandonné.

Elle estime également que l'intervention de l'Etat est indispensable et que des mesures doivent être prises pour préserver l'emploi des salariés concernés.

Ces derniers n'ont pas à payer la crise.

Communiqué du 19/02/2009