Au fil des pages de ce classique de la littérature mexicaine, Jesús Silva Herzog raconte [...] les principaux événements de la Révolution mexicaine (1910-1917), la première révolution sociale du XXe siècle. Œuvre trépidante faisant une large part aux intrigues et aux retournements qui l’ont ponctué, Histoire de la Révolution mexicaine retrace les faits et gestes des grands personnages de l’époque que sont les dictateurs Porfirio Díaz et Victoriano Huerta et les chefs révolutionnaires Francisco I. Madero, Venustiano Carranza, Álvaro Obregón, Pancho Villa et Emiliano Zapata. L’historien porte une attention particulière aux problèmes économiques et sociaux, notamment le partage des terres et la répression des grèves, qui ont poussé des millions de paysans et d’ouvriers mexicains à la révolte.
La France posséderait aujourd’hui quelque 30.000 ronds-points, soit autant que les autres pays européens réunis. En 2005, on en dénombrait déjà environ 18.000 à 20.000, rattrapant ainsi la Grande-Bretagne, d’où l’idée serait importée, contre 3.000 à 4.000 en Allemagne. Selon l’architecte Éric Alonzo, qui a consacré un livre à ces «carrefours à sens giratoire», chers à Raymond Devos, leur croissance effrénée a débuté dans les années 1980. En moyenne, leur coût de revient s’établit entre 150.000 et 800.000 euros. L’invention du carrefour giratoire, le rond-point étant en fait un genre de place, remonterait à 1906. Elle a été attribuée à Eugène Hénard, architecte, ingénieur civil et inspecteur des travaux de la Ville de Paris, qui a, entre autres, aménagé la place de l’Étoile, à Paris, selon la dynamique des flux. Si l’un des effets les plus évidents du carrefour giratoire est le rétrogradage des véhicules, l’autre serait la... rétrocommission. Mais puisque quand le BTP va, tout roule...
Le syndicat des journalistes Force Ouvrière ( SGJ-FO) apporte son entier et chaleureux soutien aux familles des journalistes de France Télévision, Hervé et Stéphane, retenus en otages, avec leurs accompagnateurs, en Afghanistan depuis le 29 décembre dernier. Le SGJ-FO s'associe pleinement à cette journée de soutien qui leur est dédiée.
Par ailleurs, le SGJ-FO s'indigne et ne peut que dénoncer avec véhémence les propos tenus par le chef d'état major des armées, le général Georgelin, sur le coût des recherches de ces otages et rappelle fermement à cet officier son devoir de réserve et de retenue.
POURQUOI AGIR?
EMPLOI
Hors intérim, les femmes sont plus concernées par le travail précaire (contrats à durée déterminée, contrats à durée indéterminée en sous emploi …).
TEMPS PARTIEL
Les salariés à temps partiel (18% en 2007) sont très majoritairement des femmes (83% des salariés à temps partiel).
Presque la moitié des temps partiels féminins sont des temps partiel d’embauche.
Le temps partiel cumule les facteurs de précarité, du salaire (la moitié des salariés à temps partiel déclarent un salaire mensuel net inférieur à 800 € par mois) à la protection sociale.
SALAIRE
En 2009, les femmes sont près de deux fois plus souvent au Smic que les hommes.
Les deux tiers des salariés à bas salaires sont des femmes.
Dans les entreprises de 10 salariés et plus, la rémunération brute totale moyenne des femmes reste inférieure de 27% à celle des hommes.
FORMATION PROFESSIONNELLE
Le taux d’accès des femmes est équivalent à celui des hommes, mais les femmes doivent réorganiser leur vie personnelle deux fois plus que les hommes pour se former.
RETRAITE
En 2004, les femmes retraitées percevaient une retraite correspondant à 60% de celle des hommes.
CHOMAGE
Les femmes sont davantage touchées par le chômage que les
hommes (8,3% contre 7,4% en 2008).
CONCILIATION VIE PERSONNELLE VIE PROFESSIONNELLE
Le taux d’emploi des femmes est le plus affecté par le
nombre d’enfants :
- Sans enfant 82 %
- Un enfant 73 %
- Deux enfants 64 %
- Trois enfants 40 %
De fait, 40% des femmes vivent un changement de situation professionnelle à la naissance d’un enfant, contre 6% des
hommes.
CONDITIONS DE TRAVAIL, SANTE, SECURITE
31% des salariées, du privé comme du public, déclarent
une discrimination liée à la grossesse ou la maternité ;
4,8 % des viols se déroulent sur ces lieux de travail ;
58% des troubles musculo-squelettiques (TMS) affectent
les femmes.
La mesure du stress est de 40% en moyenne supérieure pour les femmes par rapport aux hommes.
COMMENT AGIR DANS L'ENTREPRISE?
DELEGUE DU PERSONNEL- RECLAMATIONS
- Le DP porte les réclamations individuelles et collectives du personnel.
- Le DP veille à l’application des textes applicables (Code du travail, règlement intérieur, conventions collectives …).
- Le DP dispose d’un droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes : harcèlement moral ou sexuel, discriminations… (L. 2313-2 C. Trav.).
DELEGUE SYNDICAL- NEGOCIATION COLLECTIVE
- Le DS a le monopole de la négociation collective dans l’entreprise,
- Le DS porte les revendications de l’organisation syndicale
Négociation collective et égalité professionnelle :
- Obligation d’intégrer le rattrapage salarial dans la NAO (L.2242-7).
- Obligation annuelle de négocier de manière spécifique sur l’égalité (L. 2242-5) .
Rappel : exigence légale de suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes au plus tard le 31 décembre 2010.
COMITE D’ENTREPRISE- CONSULTATION
- Consultation annuelle obligatoire du CE sur le rapport de situation comparée entre les femmes et les hommes (L. 2323-47 entreprises de moins de 300 salariés ; L. 2323-57
entreprises d’au moins 300 salariés) ;
- Consultations obligatoires du CE sur des thèmes se reliant à l’égalité professionnelle (formation professionnelle, temps de travail…L. 2323-6) ;
Rappel : constitution obligatoire d’une commission égalité professionnelle dans les entreprises de 200 salariés et plus L. 2325-34.
ÉGALITÉ DES DROITS
OBJECTIFS
Garantir l’application des droits et des garanties intéressant l’égalité professionnelle prévus par les textes applicables dans l’entreprise.
Faire émarger les difficultés rencontrées dans l’entreprise en termes d’égalité professionnelle.
PROGRÈS POUR TOUS
OBJECTIFS
Obtenir un accord égalité professionnelle plus consistant qu’un rappel de la loi ou des formules incantatoires.
Intégrer les revendications Force ouvrière en matière d’égalité professionnelle.
ÉGALITÉS DES DROITS
OBJECTIFS
Traiter de manière transversale la problématique de l’égalité professionnelle dans la gestion de l’entreprise .
Garantir une information de qualité en matière d’égalité professionnelle.
Relayer les positions de FO en matière d’égalité professionnelle.
AXES DE REVENDICATIONS FORCE OUVRIÈRE
TEMPS PARTIEL
- Résorber le temps partiel contraint ;
- Instituer une durée de travail minimale ;
- Interdire toute clause d’exclusivité ;
- Promouvoir des horaires de travail permettant d’avoir plusieurs employeurs ;
- Renforcer le passage à temps plein.
FORMATION PROFESSIONNELLE
- Traiter la problématique de l’égalité professionnelle dans le plan de formation professionnelle ;
- Intégrer les contraintes personnelles dans l’organisation des actions de formation (lieux, horaires de formation).
CONCILIATION VIE PERSONNELLE VIE PROFESSIONNELLE
- Promouvoir des horaires de travail compatibles avec la vie personnelle (horaires variables...) ;
- Améliorer les dispositifs favorisant le partage de la parentalité (rémunération du congé de paternité… ) ;
- Renforcer les congés familiaux prévus par la loi ;
- Prendre en compte les difficultés de garde (modes, frais… );
- Intégrer les différents modèles familiaux (pacs, concubinage …).
CONDITIONS DE TRAVAIL, SANTE, SECURITE
- Favoriser la mixité des postes de travail dans l’entreprise (ergonomie des postes, recrutement…) ;
- Résorber et prévenir les stéréotypes ;
- Prendre en compte la grossesse (aménagements d’horaires, de postes…).
SALAIRE
- Retenir des critères objectifs et ne pénalisant pas la parentalité (présentéisme par exemple);
- Garantir la neutralité du sexe ou de la parentalité dans l’évolution salariale et professionnelle.
Alors que cette année on célèbre le centenaire de la journée internationale des droits de la femme, Force Ouvrière s’avère surprise de l’annonce du porte parole de l’UMP.
En effet, la loi du 25 mars 2006 concernant l’égalité salariale a fixé une exigence de suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, au plus tard avant le 31 décembre 2010, soit avant la fin de l’année.
Depuis l’entrée en vigueur de la loi, nous sommes en attente de la mise en place de sanctions de nature à garantir le respect de cette exigence.
Or, à neuf mois de l’échéance, comment peut-on prétendre s’investir dans la journée du 8 mars en proposant :
– de laisser un nouveau délai de 3 ans aux entreprises ;
– de privilégier une sanction prenant la forme d’une diminution des aides publiques, ne concernant donc pas toutes les entreprises.
Force Ouvrière considère que mettre en avant une telle proposition revient à dénaturer et la lettre, et l’esprit, d’une loi dont l’adoption porte l’empreinte du caractère inacceptable des écarts de salaires que subissent les femmes en France.
Force ouvrière en a ainsi appelé au Président de la république, pour la mise en place d’une sanction financière garantissant, outre le rappel de l’exigence fixée par la loi du 25 mars 2006, une condamnation des entreprises qui ne la respecteraient pas.
Il fallait oser, alors que les écarts de salaires demeurent en France dans des proportions injustifiées. Proposer, en ce 8 mars, un tel assouplissement est intolérable et contraire à la dignité des femmes au travail.
Les retraités de l’UCR-FO sont scandalisés par la baisse des retraites et les mesures d’austérité à l’encontre des retraités (gel, réduction des retraites, baisse des taux de remplacement par rapport au salaire...) prises dans de nombreux pays d’Europe notamment en Grèce, en Espagne....
Ils se déclarent solidaires des retraités de l’Union européenne et soutiennent le combat qu’ils mènent pour la défense des retraites et de leur pouvoir d’achat.
Ils s'inquiètent de l'exemple contagieux qui consisterait à faire des pensions une variable d'ajustement des finances publiques.
Ils rappellent que lors du Comité exécutif de la FERPA réuni les 25 et 26 février derniers, la délégation de l’UCR-FO a demandé que la FERPA manifeste son soutien aux retraités de l’Union européenne.
«Quant à la terre, qu'aucune portion n'en échoie aux femmes, mais qu'elle aille toute au sexe masculin»*. C'est en ces termes que la première loi salique, édictée par Clovis, roi des Francs saliens entre 507 et 511, écarte pour des centaines d'années les femmes du pouvoir, symbolisé par la possession de terres constituant les «royaumes».
Cette loi oubliée du IXe au XIVe siècles, réapparaîtra en 1358 sous pression de l'Église, puis en 1460 dans le «Grand traité anonyme de la loi salique» où le mot «terre» sera remplacé par celui de «règne».
En 1945 seulement les femmes acquéraient le droit de vote. Ce n'est qu'en 1999 que la Constitution française enfin modifiée «favorisera» l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives! Au XXIe siècle, cette «exception française», unique en Europe, continue de freiner l'accès des femmes aux plus hautes responsabilités politiques, économiques, sociales et syndicales...
À la lumière de l'Histoire de France, on comprend mieux que le patronat qualifie de «culturelles» les inégalités subies par les femmes dans l'emploi et les salaires et qu'il justifie leur sous représentation dans les fonctions décisionnelles. La faute à Clovis!
On comprend aussi la frilosité des gouvernements à faire appliquer les lois sur l'égalité et à préférer toujours les bonnes intentions aux actes... La nouvelle composition du Conseil Constitutionnel est révélatrice de l'attachement tenace au «règne masculin». Politique ou économique, le pouvoir ne se partage pas!
Le syndicalisme FO est un syndicalisme de combat et les transformations qu'il propose ont toujours remis en cause le principe d'un ordre établi. Ce qui est vrai par principe, l'est aussi dans la lutte pour l'égalité. Les obstacles à la syndicalisation et au militantisme des femmes tiennent à la place qu'elles occupent dans l'emploi; au peu de considération qu'on leur accorde dans le monde économique, social et syndical; à la difficile articulation entre engagement et responsabilités familiales tout autant qu'aux inégalités professionnelles et salariales.
Pour FO, l'égalité est le combat de tous, pour tous, au quotidien et toute l'année.
Promouvoir les droits des femmes est une exigence. Améliorer leurs conditions d'emploi, une priorité. Reconnaître leurs compétences, une nécessité. Accroître leur syndicalisation et leur représentation à tous niveaux, une responsabilité collective. Nul ne peut s'en exonérer. Chacun doit s'engager.
* «La France, les Femmes et le Pouvoir» Eliane Viennot Tomes 1 et 2 Edition Perrin
La France détient le plus grand nombre de chambres d’enfants polluées aux composés organiques volatils (COV), selon une récente enquête menée en France, en Allemagne, en Grèce et aux Pays-Bas par le magazine 60 millions de consommateurs et une ONG, Women in Europe for a common future. Soixant-dix familles volontaires ont ainsi installé dans la chambre d’enfant des cartouches absorbantes de prélèvement d’air pendant une semaine. Résultat : les seuils repères de pollution pour le formaldéhyde et les autres composés organiques volatils étaient dépassés dans un foyer sur trois.
Cette étude a notamment révélé que dans 41% des foyers français, la chambre d’enfant était exposée à des taux de pollution aux COV supérieurs à 200 microgrammes par mètre cube, contre 32% pour les Pays-Bas et 20% pour l’Allemagne. Passant dans l’air à température ambiante, les COV sont contenus à l’origine dans des matériaux solides ou dans des liquides qui ont des usages courants ou industriels. Parmi eux : le benzène, le styrène, et d’autres substances très volatiles comme l’acétaldéhyde et le formaldéhyde. On a beaucoup parlé de ce dernier en raison des accidents provoqués par sa présence dans des produits chinois. On le trouve dans des matériaux de construction et des objets de décoration (bois agglomérés et contre-plaqués, textiles, résines, matériaux d’isolation, tissus d’ameublement). La seule bonne note de la France le concerne puisque seul un foyer sur dix-sept présente un taux de pollution au formaldéhyde supérieur au seuil repère de 10 microgrammes par mètre cube.
À noter qu’avant le début de l’étude, ces familles avaient déjà pris des précautions pour limiter la pollution intérieure (produits moins polluants, appareils de chauffage bien entretenus, aération...)... sans visiblement parvenir à s’en débarrasser totalement. «Les pouvoirs publics doivent s’engager plus fortement dans la bataille», conclut le mensuel, avec notamment une «réglementation plus contraignante pour faire disparaître rapidement les produits les plus polluants».
En 2010, la journée internationale des droits de la femme reste d’une brûlante actualité.
En un siècle, les femmes ont conquis l'égalité juridique dans de nombreux des pays. Il n’y a pas de quoi se réjouir pour autant : l'égalité dans les faits reste à conquérir, y compris en France.
Ainsi en va-t-il, en particulier, de l’accès des femmes à l’emploi et à l’égalité dans l’emploi. En ce domaine aussi, les faits sont têtus.
Si le taux d’accès des femmes à l’emploi s’améliore, les femmes subissent de plein fouet la précarisation du travail.
En 2009, les femmes étaient près de deux fois plus souvent au Smic que les hommes et deux tiers des salariés à bas salaires étaient des femmes.
Dans les entreprises de 10 salariés et plus, la rémunération brute totale moyenne des femmes restait inférieure de 27% à celle des hommes.
En dépit des constats et des engagements, l’Etat n’a toujours pas fixé les sanctions liées au non respect de l’exigence de suppression des écarts de rémunération au plus tard le 31 décembre 2010 prévue par la loi de 2006.
La problématique des salaires ne doit pas masquer celle du temps de travail, à laquelle elle est étroitement liée.
Les salariés à temps partiel sont très majoritairement des femmes (83% des salariés à temps partiel) et presque la moitié des temps partiels féminin sont des temps partiel d’embauche.
Or le temps partiel cumule les facteurs de précarité, du salaire (la moitié des salariés à temps partiel déclarent un salaire mensuel net inférieur à 800 euros par mois) à la protection sociale. FO a ainsi fait de la lutte contre le temps partiel contraint une priorité.
Il ne suffit donc pas de proclamer les droits. La conquête de l’égalité et de la liberté suppose de garantir la pleine reconnaissance des femmes dans le monde du travail.
FO se mobilise donc toute l’année pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Il en va de la dignité de tous les travailleurs.
Le président de la République a précisé les mesures qu’il a décidé de prendre pour l’industrie.
La CGT-FO regrette l’absence d’une véritable politique industrielle ambitieuse réaffirmant la légitimité de l’intervention publique.
Défendre, valoriser et développer l’emploi, les salaires, les conditions et les moyens de travail dans l’industrie, empêcher les délocalisations, les externalisations et stopper cette course infernale du dumping social et fiscal imposent plus que des annonces saupoudrées au gré d’un discours de stratégique générale. Une véritable politique industrielle nationale est indispensable : comment un administrateur d’entreprise publique ou un gestionnaire de fonds publics peuvent-ils agir sans orientations ?
La CGT-FO revendique la création d’une banque nationale publique pour l’industrie permettant en particulier de :
Evaluer puis coordonner l’ensemble des structures financières et des aides publiques bénéficiant aux entreprises ; de ce point de vue la procédure envisagée n’est qu’une réponse partielle ;
Imposer aux industriels bénéficiant d’aides publiques des engagements sur l’arrêt des licenciements, sur le développement de l’emploi et pour des augmentations salariales ;
Permettre un meilleur accès aux crédits bancaires et aux financements pour l’investissement productif industriel, pour l’emploi et les revalorisations salariales ;
Permettre le développement, l’industrialisation et la production sur le territoire national une fois la recherche et l’innovation identifiées en amont ;
Recourir à des grands projets publics : chantiers navals, aéronautique, énergie,…
Pour la CGT-FO, il faut refonder, par la négociation et non en instaurant un « médiateur », les relations entre donneurs d’ordres et sous-traitants et mieux armer ces derniers vis-à-vis des groupes donneurs d’ordres.
Le renforcement des filières industrielles ne doit pas passer par leur institutionnalisation mais s’effectuer dans le respect des négociations de branches.
La CGT-FO demande également la création d’une allocation de solidarité intergénérationnelle (ASI), à expérimenter dans les TPI et PMI. Le tutorat envisagé n’y répond pas.
Plutôt que de poursuivre la déréglementation et d’ouvrir un chantier sur le financement de la protection sociale, une réforme globale de la fiscalité visant des objectifs de meilleure redistribution doit être engagée : moduler l’Impôt sur les Sociétés pour favoriser les investissements productifs / taxer les bénéfices non réinvestis ainsi que la spéculation immobilière et financière / réformer la fiscalité des LBO pour en supprimer les avantages fiscaux / taxer durablement les profits bancaires.