Une centaine de militants, tous détenteurs d’un mandat, réunis ces 1er et 2 juillet; rien de très banal sauf que tous sont des jeunes (moins de 34 ans) responsables des structures jeunes dans 10 fédérations, 5 syndicats nationaux et 25 unions départementales, constituant le «réseau jeunes».
À l’ordre du jour de cette réunion (évidemment non statutaire) deux questions:
1. Quel cahier revendicatif pour les jeunes?
Naturellement, logement, emploi et pouvoir d’achat ont émergé.
Rien d’étonnant, ces préoccupations étant celles de tous les salariés.
De cette évidence, il faut surtout retenir que les revendications des jeunes ne se substituent pas à celles de leurs structures (UD, Fédérations, Confédération) et encore moins en opposition à celles-ci, mais les complètent par l’expression de leur spécificité. Il ne peut d’ailleurs en être autrement dans la mesure où ces jeunes militants sont tous des responsables syndicaux ou élus.
2. Quel fonctionnement pour FO Jeunes?
Il n’est pas anodin de noter qu’en trois ans d’existence aucun papier n’a été écrit, tout ce réseau n’ayant fonctionné que par voie électronique.
Le site FO Jeunes (http://fojeunes.force-ouvriere.org), un des plus visités avec ses différents niveaux d’accès (grand public, adhérents, responsables), en est à la fois la colonne vertébrale, la vitrine et le bras armé.
Au-delà de ce cyberréseau, la question posée est de pérenniser ces structures jeunes en les faisant fonctionner réellement. Les faire vivre, c’est actualiser en permanence les revendications locales, c’est rencontrer les jeunes (comme tous les salariés d’ailleurs!), les écouter et leur faire connaître l’activité de Force Ouvrière. C’est le défi que les jeunes se sont proposé de relever avec l’aide de tous les militants Force Ouvrière.