Jusqu’au 15 janvier 2017 - FO Hebdo

Paris - CirkaCuba : sur la piste cubaine

, Michel Pourcelot

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Il paraît qu’il n’y aurait qu’un seul chapiteau de cirque à Cuba, mais en tout cas il y a été trouvé suffisamment de Circassiens locaux, potentiels ou pro, pour que le Cirque Phénix puisse en faire un spectacle à succès : CirkaCuba, présenté jusqu’au 15 janvier à Paris, avant de partir en tournée à travers l’Hexagone. Il a réussi le difficile pari de renouveler le triomphe de Cirkafrica, l’an dernier. CirkaCuba, c’est une cinquantaine d’artistes, dont des voltigeuses par capillarité, pour des numéros qui allient de manière tout à fait singulière la technicité acrobatique soviétique et l’influence de la culture afro-cubaine, qui apporte sa part de musique et de danse. Il faut dire que l’île possède depuis le XVIIIe siècle une tradition séculaire en la matière, entretenue par les créations du Cirque national de Cuba en 1962 et de l’École nationale de cirque en 1977. Attendez-vous à de la musique live, de la danse et des acrobaties à la sauce caribéenne.

À Paris jusqu’au 15 janvier 2017 (Cirque Phénix, pelouse de Reuilly, Paris XIIe, tarifs de 19 à 90 euros) puis en tournée en province du 19 janvier au 19 février 2017 : Dunkerque (20/01, Kursaal) ; Lille (21/01, Théâtre Sébastopol) ; Rouen (22/01, Zénith) ; Lyon (26/01, Halle Tony- Garnier) ; Limoges (27/01, Zénith) ; Niort (28/01, L’Acclameur) ; Tours (29/01, Le Vinci) ; Marseille (1/02, Le Silo) ; Saint-Étienne (4/02, Zénith) ; Grenoble (5/02, Summum) ; Dijon (7/02, Zénith) ; Brest (9/02, Arena) ; Lorient (10/02, Parc des Expositions) ; Nantes (11/02, Cité des Congrès) ; Rennes (12/02, Le Liberté) ; Bordeaux (15/02, Théâtre Femina) ; Pau (16/02, Zénith) ; Toulouse (19/02, Odyssud, Blagnac)...

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Éphéméride

28 février 1956

La troisième semaine de congés payés
Les congès payés sont obtenus à la suite des grèves qui paralysent le pays en 1936, entraînant l’ouverture de négociations avec le patronat sous la tutelle du nouveau gouvernement. Fixés à quinze jours à l’origine, les congés payés minimum obligatoires se sont allongés au XXe siècle par l’action (...)

Les congès payés sont obtenus à la suite des grèves qui paralysent le pays en 1936, entraînant l’ouverture de négociations avec le patronat sous la tutelle du nouveau gouvernement.

Fixés à quinze jours à l’origine, les congés payés minimum obligatoires se sont allongés au XXe siècle par l’action législative : de deux semaines en 1936, ils passent à 3 le 28 février 1956, puis à 4 en 1969 et enfin à 5 semaines en 1982.