À partir du 23 janvier 2017 - FO Hebdo

Paris : comment faire quand « Nos disques sont rayés »...

, Michel Pourcelot

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Quinze jours de cartes blanches, conférences, concert, performances pour rencontrer ceux qu’on maintient en lisière ou qu’on regarde avec méfiance. Voilà le programme du festival « Nos disques sont rayés », qui se déroulera du 23 janvier au 11 février 2017 au théâtre du Rond-Point à Paris. Un déluge de « mutineries, de rires et de réflexions ».

Ambition : s’élever au-dessus des blocages français, qu’ils soient politiques ou sociétaux, face à la montée des craintes et des extrémismes qui les accompagne .

Moyens : des hip-hopers et stand-upers, des contre-performances, des spectacles qui fracturent le champ politique par le rire, des rédactions ne dépendant que de leurs lecteurs et d’elles-mêmes, des penseurs dérangeants et des empêcheurs de tourner en rond, allant du philosophe Edgar Morin au lanceur d’alerte Antoine Deltour, en passant par l’économiste Frédéric Lordon, l’avocat William Bourdon, le groupe de hip-hop La Rumeur, Fakir, le Bondy Blog et en ouverture Mediapart, invité dans la grande salle du Rond-Point pour une soirée pirate.

« Nos disques sont rayés. Quinze jours sur les blocages français », festival au Théâtre du Rond-Point, du 23 janvier au 11 février 2017, 2 bis avenue Franklin-Delano-Roosevelt, 75008 Paris. Tarif unique : 12 euros. Réservations : 01 44 95 98 21 ou www.theatredurondpoint.fr

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En France, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent à Versailles pour débattre de leur attitude cinq jours avant l’ouverture des [États généraux. C’est l’origine du Club breton auquel s’agrégeront très vite des députés« patriotes (...)

En France, les députés du tiers état de Bretagne, parmi lesquels Le Chapelier, Lanjuinais, Coroller et Defermon, se réunissent à Versailles pour débattre de leur attitude cinq jours avant l’ouverture des [États généraux. C’est l’origine du Club breton auquel s’agrégeront très vite des députés« patriotes »venus d’autres provinces : Mounier et Robespierre parmi les premiers, Mirabeau, Sieyès, Barnave, Pétion, Grégoire, les Lameth, Rœderer et Buzot assez vite. Le petit groupe parlementaire prendra en quelques mois une influence croissante au sein de la gauche et deviendra le Club des Jacobins en eménageant dans un nouveau local à Paris. Son nom officiel : la société des amis de la Constitution.

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