Communiqué de FO

Pour le progrès social, contre le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme

, Jean-Claude Mailly

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POUR LE PROGRES SOCIAL, CONTRE LE RACISME, LA XENOPHOBIE ET L’ANTISEMITISME

Le 1er mai, journée de solidarité internationale et d’expression des revendications, aura cette année une dimension particulière dans le contexte du second tour des élections présidentielles et des législatives à venir.

Pour FORCE OUVRIERE, opposée génétiquement au racisme, à la xénophobie et à l’antisémitisme, les principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité ainsi que la démocratie sont des valeurs incontournables.

Comme FORCE OUVRIERE ne cesse de l’affirmer, la crise étant le terreau sur lequel prospère les idées d’extrême droite, il est urgent de mettre fin aux politiques d’austérité suicidaires socialement, économiquement et démocratiquement.

Les revendications seront donc au cœur de ce 1er mai : augmentation des salaires, sauvegarde de la protection sociale collective et du service public républicain, développement d’un emploi stable avec un vrai travail, un vrai salaire, un vrai contrat, préservation de la liberté syndicale et de la liberté de négociation, ce qui implique d’abroger la loi travail pour respecter la hiérarchie des normes.

A Paris, le secrétaire général de FORCE OUVRIERE sera présent à la manifestation qui partira de la République à 14 h 30

A propos de cet article

Sur l’auteur

Jean-Claude Mailly

Secrétaire général de FO


Marche générale de l’Organisation - Expression publique - Relations avec les Fédérations Nationales et les Unions Départementales - CSI/CES


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Site internet : https://twitter.com/jcmailly

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Éphéméride

26 mai 1904

Une étrange tentation de corruption
Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des (...)

Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des patrons, Manot, comprit aussitôt la provocation suspecte. Toutefois, il accepta les 50.000 francs qu’il versa aussitôt à la caisse du syndicat. Les entrepreneurs provocateurs n’eurent pas la grève qui camouflait, en vérité, un marchandage.
En revanche, le procureur de la République ouvrit une information judiciaire contre « les auteurs de la corruption qui furent poursuivis pour avoir à l’aide de manœuvres frauduleuses, tentés d’amener une cessation concertée du travail sur les quais de Marseille ».
Démasqués, les entrepreneurs coupables de corruption, décidèrent cyniquement d’attaquer Manot en diffamation !