À lire - FO Hebdo

Quand demain commence aujourd’hui

, Corinne Kefes

Recommander cette page

Le XXe siècle a vu les progrès scientifiques se développer de façon exponentielle et fulgurante. On peut se demander comment cette courbe va évoluer et quelles « surprises » nous attendent demain. C’est à cette question que tente de répondre Michio Kaku. Professeur de physique théorique, il est aussi un brillant vulgarisateur des sciences.

Abordant différents champs d’application scientifiques, il imagine, à partir de réelles recherches expérimentales en cours, les futures percées qui, peut-être, changeront le monde de demain.

Le livre comporte de nombreuses références à des films ou des livres de science-fiction pour expliciter les usages possibles de ces recherches. Et parfois, il semble que nous ne soyons pas si loin de l’univers de Star Trek, I,Robot ou Jurassic Park : la voiture sans pilote est à notre portée, la thérapie génique en cours, l’infiniment petit révélé et exploité.

Pour certaines recherches il reste encore beaucoup de travail avant une application utile, mais c’est désormais inscrit dans le champ des possibles.

On touche ici aux frontières de la connaissance et de ses concrétisations techniques, et on entrevoit les conséquences sur une société qui entrerait dans un nouveau type de civilisation où cerveau et sagesse seraient les piliers de l’humanité.

Une brève histoire du futur, comment la science va changer le monde de Michio Kaku, éditions Flammarion, 327 pages, 9 euros.

A propos de cet article

Sur l’auteur

En complément

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.