Idées

Quelle reconnaissance pour les artistes, la culture et ses métiers ?

, Françoise Lambert

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Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

L’art ne serait pas pour les travailleurs. L’idée reçue possède son corollaire : l’artiste ne serait pas un travailleur.

Marie-Ange Rauch, historienne, use de la métaphore véhiculée par la fable de La Fontaine, La Cigale et la Fourmi. L’étiquette d’insecte parasite colle à beaucoup d’artistes interprètes, relève-t-elle.

L’organisation collective des artistes a contribué à leur considération

Si l’organisation collective des artistes, par exemple dans les cafés-concerts dès la fin du 19e siècle, a donné une reconnaissance et une respectabilité au métier, Erwan Leroux, danseur à l’Opéra de Paris et délégué syndical central, observe : Beaucoup de gens s’imaginent encore aujourd’hui que la culture n’est pas un métier.

Désengagement des pouvoirs publics

La culture en général est confrontée à un manque de considération. En témoigne la disparition des bibliothèques au sein des grandes entreprises. Celle de l’usine Renault du Mans, créée en 1947, a été démantelée en 2004.

Le désengagement des pouvoirs publics est patent. La culture reste en outre la grande absente des débats de la présidentielle. Attention, danger !

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Françoise Lambert

Journaliste FO Hebdo - Santé - Retraite

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On apprend l’arrivée en Corse de parachutistes qui soutiennent un comité de salut public, créé à l’exemple et à l’instigation de celui d’Alger le 13 mai. Là, le 15 mai, le« Vive de Gaulle »de Salan a de larges échos ; le 19, de Gaulle déclare qu’il se tient à la disposition du pays ; Antoine Pinay puis Guy Mollet prennent contact avec lui.