Le chiffre de la semaine - FO Hebdo

Travailler pour vivre : 54% des étudiants

, Michel Pourcelot

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Parmi les étudiants qui ont un travail, soit près d’un sur deux (46%), ils sont 54% à estimer que cette activité rémunérée leur est indispensable pour vivre, selon la 8e édition de l’enquête de l’Observatoire national de la vie étudiante, l’OVE, publiée début avril.

Les parents à la rescousse

Les étudiants qui exercent une activité rémunérée ont gagné en moyenne 740 euros par mois en 2016 alors que les dépenses de loyer des étudiants (hors résidences collectives), que celui-ci soit payé ou non avec l’aide des parents, sont en moyenne de 430 euros par mois, et même plus élevées à Paris (637 euros par mois) et en région parisienne (554 euros). Sur l’ensemble des étudiants, en moyenne, un quart des dépenses est directement pris en charge par les parents. L’enquête rappelle également les chiffres de l’Insee (Enquête Emploi en continu 2015) : les enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures sont surreprésentés dans l’enseignement supérieur (36 %) par rapport à la proportion de cadres et professions intellectuelles supérieures dans la population active, où ils représentent 18 %.

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Sous l’influence d’Édouard Vaillant, il entra au comité révolutionnaire central. Dans ses articles incisifs, il menait un combat ouvert et courageux pour la défense du mouvement syndical et en faveur de l’action de la vieille CGT. Il défendit Yvetot au procès de Nantes, et protesta avec énergie contre (...)

Sous l’influence d’Édouard Vaillant, il entra au comité révolutionnaire central. Dans ses articles incisifs, il menait un combat ouvert et courageux pour la défense du mouvement syndical et en faveur de l’action de la vieille CGT. Il défendit Yvetot au procès de Nantes, et protesta avec énergie contre les poursuites et les condamnations des militants syndicalistes. Il prononça à la Chambre des discours retentissants contre l’occupation illégale par la police de la Bourse du travail et à propos de l’affiche antimilitariste. Avant la première guerre mondiale, Marcel Sembat combattit la politique antiouvrière de Clemenceau. Orateur et journaliste de talent, plein de verve, il était spirituel et mordant pour la vérité et la justice. L’évolution, disait-il, se poursuivra inexorablement et amènera la transformation sociale nécessaire. Les syndicats et les coopératives sont les facteurs indispensables de ce renouveau.

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