Jusqu’en 1898, un salarié victime d’un accident au travail doit prouver la faute de son employeur pour bénéficier d’une réparation de son préjudice, conformément à l’application du droit commun de la responsabilité, dont la mise en œuvre suppose la preuve d’une faute, d’un dommage et d’un lien (…)