Communiqué de FO

101e département Mayotte, le fantôme pour les pouvoirs publics

, Michelle Biaggi

Recommander cette page

Le Secrétaire Général et le Bureau Confédéral de FO tiennent à apporter tout leur soutien aux travailleurs mahorais dans leur combat contre l’insécurité. Dans l’île, les phénomènes de violence impactent tous les domaines de la vie courante dans le département. Les questions sécuritaires et migratoires, les difficultés d’accès à la santé, à l’eau, à l’emploi, à l’école, le ramassage des ordures, l’accueil dans tous les services publics entrainent des comportements violents envers les agents publics et les salariés qui ont des missions d’accueil qu’ils ne peuvent plus assumer faute de moyens financiers et humains.

Dans ce contexte, Force Ouvrière rappelle au gouvernement qu’il doit tenir ses engagements envers le 101e département pour l’application des mêmes droits que les autres départements de l’Hexagone. Il n’est pas acceptable de parler d’égalité réelle en Outre-mer et faire exactement le contraire.

Le Bureau Confédéral de FO exige du gouvernement qu’il mette tout en œuvre pour le retour au calme dans l’île par la mise en place de véritables garanties économiques, sociales et syndicales.

A propos de cet article

Sur l’auteur

Michelle Biaggi

Secrétaire confédérale - Secteur organisation


Organisation - Statuts - Outre-Mer - Femmes dans l’Organisation


Envoyer un message à Michelle Biaggi

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Éphéméride

23 octobre 1956

L’insurrection de Budapest
En Hongrie, soulèvement à Budapest contre la dictature du parti communiste. L’insurrection est violemment réprimée. Le conflit s’apaise lorsque Moscou accepte le retour au gouvernement d’Imre Nagy, précédemment écarté du pouvoir. Mais, le 4 novembre 1956, les troupes soviétiques entrent dans (...)

En Hongrie, soulèvement à Budapest contre la dictature du parti communiste. L’insurrection est violemment réprimée. Le conflit s’apaise lorsque Moscou accepte le retour au gouvernement d’Imre Nagy, précédemment écarté du pouvoir. Mais, le 4 novembre 1956, les troupes soviétiques entrent dans Budapest et écrasent la révolte.