Communiqué de FO

101e département Mayotte, le fantôme pour les pouvoirs publics

, Michelle Biaggi

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Le Secrétaire Général et le Bureau Confédéral de FO tiennent à apporter tout leur soutien aux travailleurs mahorais dans leur combat contre l’insécurité. Dans l’île, les phénomènes de violence impactent tous les domaines de la vie courante dans le département. Les questions sécuritaires et migratoires, les difficultés d’accès à la santé, à l’eau, à l’emploi, à l’école, le ramassage des ordures, l’accueil dans tous les services publics entrainent des comportements violents envers les agents publics et les salariés qui ont des missions d’accueil qu’ils ne peuvent plus assumer faute de moyens financiers et humains.

Dans ce contexte, Force Ouvrière rappelle au gouvernement qu’il doit tenir ses engagements envers le 101e département pour l’application des mêmes droits que les autres départements de l’Hexagone. Il n’est pas acceptable de parler d’égalité réelle en Outre-mer et faire exactement le contraire.

Le Bureau Confédéral de FO exige du gouvernement qu’il mette tout en œuvre pour le retour au calme dans l’île par la mise en place de véritables garanties économiques, sociales et syndicales.

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Michelle Biaggi

Secrétaire confédérale - Secteur organisation


Organisation - Statuts - Outre-Mer - Femmes dans l’Organisation


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Éphéméride

15 septembre 1919

Congrès de la CGT à Lyon
La motion confédérale réaffirme que l’idéal syndicaliste s’accomplira seulement par la transformation totale de la société. La CGT suggère la nationalisation des industries, sous le contrôle des travailleurs et des consommateurs, des grands services de l’économie moderne : transports terrestres et (...)

La motion confédérale réaffirme que l’idéal syndicaliste s’accomplira seulement par la transformation totale de la société. La CGT suggère la nationalisation des industries, sous le contrôle des travailleurs et des consommateurs, des grands services de l’économie moderne : transports terrestres et maritimes, usines, grandes organisations de crédit. Elle estime que l’action ouvrière doit se développer sur ce plan et considère que le syndicat sera, dans l’avenir, le groupe de production et de répartition, base de la réorganisation sociale.