Communiqué de FO

101e département Mayotte, le fantôme pour les pouvoirs publics

, Michelle Biaggi

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Le Secrétaire Général et le Bureau Confédéral de FO tiennent à apporter tout leur soutien aux travailleurs mahorais dans leur combat contre l’insécurité. Dans l’île, les phénomènes de violence impactent tous les domaines de la vie courante dans le département. Les questions sécuritaires et migratoires, les difficultés d’accès à la santé, à l’eau, à l’emploi, à l’école, le ramassage des ordures, l’accueil dans tous les services publics entrainent des comportements violents envers les agents publics et les salariés qui ont des missions d’accueil qu’ils ne peuvent plus assumer faute de moyens financiers et humains.

Dans ce contexte, Force Ouvrière rappelle au gouvernement qu’il doit tenir ses engagements envers le 101e département pour l’application des mêmes droits que les autres départements de l’Hexagone. Il n’est pas acceptable de parler d’égalité réelle en Outre-mer et faire exactement le contraire.

Le Bureau Confédéral de FO exige du gouvernement qu’il mette tout en œuvre pour le retour au calme dans l’île par la mise en place de véritables garanties économiques, sociales et syndicales.

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Michelle Biaggi

Secrétaire confédérale - Secteur organisation


Organisation - Statuts - Outre-Mer - Femmes dans l’Organisation


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Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.