28 avril 2014 : Journée internationale santé et sécurité au travail

International par Jocelyne Marmande

A l’occasion de la journée internationale de l’OIT sur la santé et la sécurité au travail, Force Ouvrière réaffirme son inquiétude par rapport au devenir de la médecine du travail dans la suite de la réforme de la santé au travail qui a entériné sa démédicalisation.

En cette période d’explosion du mal être au travail, d’allongement de la vie professionnelle, de multiplication des pathologies à effets différés et dans un contexte de crise économique, il est aberrant de mettre toujours plus d’obstacles entre le salarié et son médecin du travail.

Force Ouvrière dénonce depuis de nombreuses années les organisations du travail générées par des critères de rentabilités, des méthodes d’évaluations individuelles des performances, les cadences effrénées, la destruction massive des emplois et des conditions de travail délétères qui portent atteinte à la santé physique et mentale des salariés toutes catégories confondues.

Force Ouvrière revendique que le Conseil d’Orientation sur les Conditions de Travail (COCT), dans ses travaux de l’année 2014, s’empare du sujet des affections psychiques et qu’elles soient reconnues comme maladies professionnelles.

Force Ouvrière revendique aussi que la pénurie constatée des médecins du travail devienne une grande cause à résoudre pour le gouvernement en renforçant les moyens de la santé au travail et non en la mettant en balance avec le coût du travail exonérant aussi les employeurs d’une partie de leur cotisation servant à financer leur responsabilité légale et incontournable en matière de santé et sécurité de leurs salariés.

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