Communiqué de FO

8 mars 2017 - Journée internationale des droits des femmes

, Anne Baltazar

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En cette journée du 8 mars 2017, journée internationale des droits des femmes, la Confédération FO pointe l’incohérence des diverses politiques publiques qui ont été menées ces dernières années en matière d’égalité professionnelle.

Ainsi, FO considère que le désengagement de l’État au profit d’une régulation par le marché compromet les actions menées en faveur de l’égalité.

En effet, les pouvoirs publics ont notamment facilité le travail de nuit, du dimanche, le temps partiel, dilué la négociation de l’égalité, diminué l’indemnisation du congé parental…

Pour Force Ouvrière il est temps de mener des politiques publiques qui soient pensées pour l’égalité professionnelle et non pour le marché.

Comme il n’existe pas de droits acquis en matière sociale mais uniquement des droits conquis, FO revendique de continuer les conquêtes et de les défendre. C’est pourquoi FO s’associe à la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires.

Pour avoir accès aux revendications de la confédération en matière d’égalité professionnelle, rendez-vous sur la plateforme revendicative de Force ouvrière sur le site : egalitepro.force-ouvriere.org.

Pour marquer cette journée, la Confédération organisera un débat à Marseille avec son Union Départementale. Jean-Claude Mailly participera à la journée internationale des droits des femmes du 8 mars au Sénégal.

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Anne Baltazar
Site internet : https://twitter.com/anne_baltazar

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Crise à la Fédération syndicale mondiale. L’AFL (American Federation of Labor) avait refusé de s’y intégrer, l’accusant d’être le "cheval de Troie" du communisme. Le plan Marshall, ressenti par les communistes de la FSM comme une volonté de colonisation de l’Europe occidentale, le "coup de Prague" et la création par Moscou du Kominform cristallisent les oppositions. Lors de la réunion du Bureau du 19 janvier 1949, les syndicats anglo-américains demandent que la Fédération suspende toute activité pendant un an et se consacre à un travail de réflexion. La majorité du Bureau propose une réunion d’une instance plus vaste ; le CIO et les syndicats anglais et hollandais quittent alors la Fédération, suivis peu après par les centrales des pays nordiques, de la Belgique, de l’Australie, de l’Autriche et de la Suisse.