Communiqué de FO

8 mars 2017 - Journée internationale des droits des femmes

, Anne Baltazar

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En cette journée du 8 mars 2017, journée internationale des droits des femmes, la Confédération FO pointe l’incohérence des diverses politiques publiques qui ont été menées ces dernières années en matière d’égalité professionnelle.

Ainsi, FO considère que le désengagement de l’État au profit d’une régulation par le marché compromet les actions menées en faveur de l’égalité.

En effet, les pouvoirs publics ont notamment facilité le travail de nuit, du dimanche, le temps partiel, dilué la négociation de l’égalité, diminué l’indemnisation du congé parental…

Pour Force Ouvrière il est temps de mener des politiques publiques qui soient pensées pour l’égalité professionnelle et non pour le marché.

Comme il n’existe pas de droits acquis en matière sociale mais uniquement des droits conquis, FO revendique de continuer les conquêtes et de les défendre. C’est pourquoi FO s’associe à la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires.

Pour avoir accès aux revendications de la confédération en matière d’égalité professionnelle, rendez-vous sur la plateforme revendicative de Force ouvrière sur le site : egalitepro.force-ouvriere.org.

Pour marquer cette journée, la Confédération organisera un débat à Marseille avec son Union Départementale. Jean-Claude Mailly participera à la journée internationale des droits des femmes du 8 mars au Sénégal.

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Sur l’auteur

Anne Baltazar

Conseillère auprès du Secrétaire général Chargée du Handicap



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Naissance de Georges Yvetot, syndicaliste révolutionnaire, une des figures représentatives de la confédération générale du travail, avant la première guerre mondiale. Ouvrier typographe, il milita d’abord dans le mouvement coopératif, puis sous l’influence de Pelloutier, il devient un des animateurs les plus passionnés et les plus résolus du syndicalisme libertaire. Après la mort de Fernand Pelloutier, il dirigea la Fédération des Bourses, dans la conception révolutionnaire de son maître. Dans ses articles virulents de La Voix du Peuple, et dans ses brochures, intitulées : L’ABC syndicaliste et Manuel du Soldat, Yvetot préconisa la grève générale t l’action directe pour une révolution sociale qui abolit radicalement la propriété individuelle et le système capitaliste de la production. Au Congrès de Bourges de 1904, il défendit l’indépendance syndicale et combattit la collaboration avec les partis politiques. Pour sa propagande antimilitariste acharnée et irréductible, il fut souvent poursuivi par les gouvernements et emprisonné à la Santé et à Clairvaux. Pour son intransigeance doctrinale et pour sa réputation de vouloir « mordre » ses ennemis, on l’avait surnommé le « bouledogue » de la CGT. Yvetot fut un exemple de courage, de désintéressement, de modestie et de loyauté et comme disait Marcel Sembat, lors d’un procès d’Yvetot à Nantes, lorsqu’il fut condamné à quatre ans de prison pour agitation antimilitariste, « c’est un militant ardent et sincère, d’une grande droiture d’âme, au langage vif et châtié ».