« Malheureusement les aides servent à supprimer de l’emploi », Richard Mouclier, FO

Intermarché

« Ce qui nous vexe le plus au niveau des organisations syndicales, c’est que l’on voit le montant des exonérations de charges et des aides que touchent l’entreprise, par l’État. Ils représentent entre 25 et 30 millions d’euros. Au lieu de servir à maintenir l’emploi, malheureusement les aides servent à supprimer de l’emploi », estime Richard Mouclier.

« Nous demandons au moins que les mesures d’accompagnement et que les indemnités de licenciement, quand les employés n’ont pas la possibilité d’être reclassés, soient à la hauteur des finances du groupe et des aides de l’État », conclut-il.

 Voir en ligne  : RTL

Sur le même sujet

Logistique : première victoire de FO chez Intermarché

Emploi par Clarisse Josselin

Le ministère du Travail a invalidé fin septembre le licenciement de cinq anciens élus FO, après la fermeture de la base logistique Intermarché de Lectoure en octobre 2015. Le combat se poursuit pour les ex-salariés qui contestent en justice le caractère économique de leur licenciement.

ITM, quand la FGTA-FO alertait les ministres

Communiqué de la FGTA-FO par FGTA-FO

La FGTA-FO a adressé il y a déjà plus de 15 jours un courrier aux ministères de l’Emploi et de l’Économie pour les alerter sur la poursuite de la guerre des prix et ses conséquences sociales et solliciter un rendez-vous.
Les 4 000 licenciements prévus chez ITM témoignent de l’urgence de la situation. (...)

DIA, la situation sociale se dégrade

Toute l’actualité par FGTA-FO

Au moment où la presse bruisse de la vente possible du groupe Dia France, FO appelle à un ra-ffermissement du dialogue social, à la concertation, et à une communication de la direction Dia qui reste très étrangement muette sur ce sujet, laissant les salariés dans l’expectative sur le devenir de l’entreprise.

Les anciens employés de Dia vont enfin toucher leur salaire

Emplois et salaires par Clarisse Josselin

La société Gastt, qui avait repris huit magasins sous enseigne Dia à Carrefour au printemps dernier puis laissé les salariés sur le carreau, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris le 15 septembre. Les deux mois et demi de salaire non versés vont être pris en charge par le régime de garantie des salaires (AGS).