Logement : un plan de relance pour certains, des miettes pour d’autres

Communiqués par Andrée Thomas

Le plan de relance du logement annoncé par le chef du gouvernement va concerner en réalité surtout l’immobilier et fera la part belle aux particuliers avec des mesures de défiscalisation sans contrepartie sociale. Exit la solidarité. Aux « autres », de se contenter de quelques miettes.

Une surprise qui d’ailleurs, n’est pas seulement mauvaise mais aussi inquiétante. Car l’option choisie par le nouveau gouvernement est de faire la sourde oreille à une demande qui ne concerne pas seulement l’investissement des particuliers mais beaucoup plus prosaïquement, des droits fondamentaux comme l’accès et le maintien dans le logement de millions de salariés, de jeunes au début de leur vie professionnelle.

Pour Force Ouvrière, cette annonce tourne le dos à une vraie relance et omet la diminution de l’investissement public. On s’éloigne de la généralisation de la sécurisation des bailleurs privés qui aurait mis fin à la discrimination entre candidats par la mise en place d’une Garantie Universelle des Loyers (GUL). Par ailleurs, l’abandon de l’encadrement des loyers ne va pas non plus dans le bon sens.

Alors qu’on aurait dû s’attendre à une augmentation de l’investissement de l’État notamment sur le logement social, et à une vraie prise en mains, l’État se contente de rassurer un secteur de l’immobilier qui ne raisonne qu’en termes de rentabilité à court terme.

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