FO Hebdo n°3219 du 17 novembre 2016 - FO Hebdo

Conférence sur le climat : convaincre ou contraindre ?

Recommander cette page

Contenir l’augmentation de la température mondiale en dessous de 2 °C, c’est l’objectif de l’accord de Paris, issu de la COP21 et entré en vigueur le 4 novembre 2016. Photographie : Frédéric Blanc / FO Hebdo

Évaluer - La COP22 doit mesurer les engagements pris par les États lors de la précédente édition.
Espérer - Les objectifs définis par la COP21, à Paris en 2015, reposent essentiellement sur la bonne volonté de chaque pays.
Concrétiser - FO souhaite un calendrier et une évaluation selon des critères précis, notamment sociaux.

Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- Revendiquer, proposer, résister et nous développer

Événement 2-3
- Les questions sociales et environnementales doivent être au cœur des débats sur le climat
- COP22, les enjeux de Marrakech

+ SUR LE SITE FORCE-OUVRIERE.FR

Actualité 4-5
- Les dés pipés du référendum sur les accords d’entreprise
- Chez EDF, place à la formation des salariés
- La reprise (de l’intérim), elle est là
- Eure : les syndicats refusent leur expulsion
- FO dénonce la précarité dans l’enseignement supérieur

Idées 6
- Quand le recul de l’âge de la retraite appauvrit les seniors

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Une question d’étiquette
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait - Ses revendications portées par la grève aux finances publiques

+ SUR LE SITE FORCE-OUVRIERE.FR

A propos de cet article

En complément

Éphéméride

11 décembre 1907

Procès des ouvriers de Raon-l’Étape
Au cours d’une manifestation, des grévistes réclamaient l’amélioration de leur sort ; une violente échauffourée s’ensuivit à Raon-l’Étape, en juillet 1907, qui fit trente-quatre blessés et deux morts. L’ironie de l’histoire, c’est que la justice frappa non pas le provocateur du massacre, un gendarme, mais (...)

Au cours d’une manifestation, des grévistes réclamaient l’amélioration de leur sort ; une violente échauffourée s’ensuivit à Raon-l’Étape, en juillet 1907, qui fit trente-quatre blessés et deux morts. L’ironie de l’histoire, c’est que la justice frappa non pas le provocateur du massacre, un gendarme, mais des ouvriers, parmi lesquels onze furent détenus illégalement, par prévention.
L’accusation, fondée sur des délits inventés de toute pièce, « établit la culpabilité » des grévistes. Et c’est ainsi que cinquante-deux manifestants furent condamnés à des peines diverses, allant de six jours jusqu’à dix mois de prison.
« Ce progrès, écrivit La Voix du Peuple, le journal de la CGT, était la plus odieuses des infamies ». La partialité flagrante de ce jugement souleva à l’époque, l’indignation de toute la classe ouvrière.