Communiqué de FO

De Charlie, à St Etienne du Rouvray, et d’autres ailleurs qui nous endeuillent...

, Yves Veyrier

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Charlie, Paris, Orlando, Nice, Kaboul, Munich, St Étienne du Rouvray... et malheureusement d’autres ailleurs qui nous endeuillent, nous choquent, et nous révoltent.

Attentats, terrorisme et barbarie, guerres...

Victimes - enfants, femmes, hommes, jeunes et âgés.

Fonctionnaires et agents des services publics mobilisés, pour secourir, soigner, prévenir, empêcher, punir.

« Pain, Paix, Liberté », l’aspiration, sous forme de slogan, du Front populaire en 1936, repris par les syndicats libres à la fondation de la CISL (Confédération internationale des syndicats libres) en 1949, devenue depuis la CSI, loin d’être atteint mais vers lequel on espérait progresser, semble s’éloigner à nouveau, dangereusement, de la réalité partout dans le monde.

Trop de peuples souffrent de la précarité, de la pauvreté, des inégalités, de l’exploitation, de guerres et affrontements, des effets du réchauffement climatique désormais, pour qu’ils puissent espérer la paix et la prospérité.

L’homme est pourtant capable de prouesses et de progrès techniques et scientifiques qui pourraient servir le bien être de toutes et tous.

Cela ne doit surtout pas nous écarter aujourd’hui, nous, militants ouvriers de la revendication et de l’aspiration à la Paix, au Pain et à la Liberté, de l’engagement pour cet idéal, celui, en France, de la République sociale et laïque, dont nous pensons qu’elle a valeur universelle, héritière du siècle des lumières qui voulait affranchir l’homme de toute forme d’obscurantisme.

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Yves Veyrier

DEPARTEMENT DES ETUDES PROSPECTIVES ET DE L’HISTOIRE DE L’ORGANISATION


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Éphéméride

18 juillet 1863

Naissance de Georges Yvetot
Naissance de Georges Yvetot, syndicaliste révolutionnaire, une des figures représentatives de la confédération générale du travail, avant la première guerre mondiale. Ouvrier typographe, il milita d’abord dans le mouvement coopératif, puis sous l’influence de Pelloutier, il devient un des animateurs les (...)

Naissance de Georges Yvetot, syndicaliste révolutionnaire, une des figures représentatives de la confédération générale du travail, avant la première guerre mondiale. Ouvrier typographe, il milita d’abord dans le mouvement coopératif, puis sous l’influence de Pelloutier, il devient un des animateurs les plus passionnés et les plus résolus du syndicalisme libertaire. Après la mort de Fernand Pelloutier, il dirigea la Fédération des Bourses, dans la conception révolutionnaire de son maître. Dans ses articles virulents de La Voix du Peuple, et dans ses brochures, intitulées : L’ABC syndicaliste et Manuel du Soldat, Yvetot préconisa la grève générale t l’action directe pour une révolution sociale qui abolit radicalement la propriété individuelle et le système capitaliste de la production. Au Congrès de Bourges de 1904, il défendit l’indépendance syndicale et combattit la collaboration avec les partis politiques. Pour sa propagande antimilitariste acharnée et irréductible, il fut souvent poursuivi par les gouvernements et emprisonné à la Santé et à Clairvaux. Pour son intransigeance doctrinale et pour sa réputation de vouloir « mordre » ses ennemis, on l’avait surnommé le « bouledogue » de la CGT. Yvetot fut un exemple de courage, de désintéressement, de modestie et de loyauté et comme disait Marcel Sembat, lors d’un procès d’Yvetot à Nantes, lorsqu’il fut condamné à quatre ans de prison pour agitation antimilitariste, « c’est un militant ardent et sincère, d’une grande droiture d’âme, au langage vif et châtié ».