Communiqué de FO

Déclaration des membres du Bureau confédéral de FO du 15 octobre 2018

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Les membres du bureau confédéral se sont réunis ce 15 octobre.

Face à la gravité de la situation, ils affirment que au sein de la confédération générale du travail Force Ouvrière nul ne doit être inquiété pour ses opinions… (article 10 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen) et que nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes (article 12 de la déclaration universelle des droits de l’homme).

Tout doit donc être mis en œuvre pour condamner et sanctionner en conséquence toute pratique incompatible avec ces principes fondamentaux et les valeurs et statuts de la confédération Force Ouvrière.

Des dispositions claires et incontestables en termes d’organisations et de fonctionnement doivent être prises corrigeant les dérives qui ont pu conduire à cette situation et faisant en sorte qu’elles ne puissent plus se reproduire.

En conséquence, les membres du bureau confédéral estiment que la tenue de la réunion de la Commission exécutive prévue le 17 octobre est légitime et indispensable, celle-ci, conformément aux statuts, assume avec le Bureau confédéral, la gestion de la Confédération générale du travail Force Ouvrière sous le contrôle du CCN dans l’intervalle de ses réunions.

Présents : Marjorie Alexandre ; Michel Beaugas ; Roxane Idoudi ; Serge Legagnoa ; Philippe Pihet ; Didier Porte ; Patrick Privat ; Frédéric Souillot ; Yves Veyrier

Excusés : Béatrice Clicq ; Karen Gournay ; Nathalie Homand ; Cyrille Lama ; Pascal Pavageau

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Éphéméride

15 septembre 1919

Congrès de la CGT à Lyon
La motion confédérale réaffirme que l’idéal syndicaliste s’accomplira seulement par la transformation totale de la société. La CGT suggère la nationalisation des industries, sous le contrôle des travailleurs et des consommateurs, des grands services de l’économie moderne : transports terrestres et (...)

La motion confédérale réaffirme que l’idéal syndicaliste s’accomplira seulement par la transformation totale de la société. La CGT suggère la nationalisation des industries, sous le contrôle des travailleurs et des consommateurs, des grands services de l’économie moderne : transports terrestres et maritimes, usines, grandes organisations de crédit. Elle estime que l’action ouvrière doit se développer sur ce plan et considère que le syndicat sera, dans l’avenir, le groupe de production et de répartition, base de la réorganisation sociale.