Communiqué de FO

Election fonction publique : défendre le service public et ses agents, c’est défendre la République

, Nathalie Homand

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Dans un contexte social très tendu les fonctionnaires des trois versants de la Fonction publique étaient appelés à désigner leurs représentants du personnel pour les quatre années à venir.

A l’issue de ce scrutin FO demeure la première organisation représentative depuis 2011 au sein de la Fonction Publique d’État, remporte la deuxième place dans la fonction publique hospitalière et conserve sa troisième position dans la fonction publique territoriale.

Le slogan Avec FO, je défends le service public complétait celui de 2014 Pas de République sans service public.

Il a permis de fédérer nombre d’agents publics qui ont renouvelé leur confiance dans une organisation libre et indépendante qui combat depuis toujours la remise en cause du service public républicain face aux politiques d’austérité et de privatisation de missions essentielles dévolues à l’État et aux collectivités locales.

Ses militants ont démontré au quotidien leur capacité à associer la défense des intérêts des agents – emplois, salaires et rémunérations, conditions de travail, titularisations, carrières – à celle du Statut de la Fonction publique. Le service public et ses agents ne sont pas une « dépense » mais un investissement essentiel à l’égalité et à la fraternité républicaine.

FO s’oppose au programme de suppression de 120 000 emplois sur le quinquennat et aux contre-réformes annoncées dans le cadre de « Action Publique 2022 ». FO remercie ces milliers d’électeurs qui ont soutenu par leur vote l’action syndicale et le refus de l’accompagnement des diverses politiques publiques amorcées depuis 2007 visant au désengagement de l’État.

Les militants et délégués FO s’engagent à continuer de porter les revendications légitimes des personnels pour garantir un service public de qualité sur tout le territoire.

FO salue l’engagement des militants sur le terrain – c’est leur victoire, celle de tous les adhérents – et appelle à un réel débat sur les besoins en termes de missions publiques dans les trois versants de la fonction publique.

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Sur l’auteur

Nathalie Homand

Secrétaire confédérale au Secteur de l’Economie et du Service Public


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17 janvier 1793

La Convention vote la mort de Louis Capet
Au terme d’un débat de trente-six heures, le 17 janvier 1793, la Convention votait par 361 voix contre 360 la mort de Louis Capet, ci-devant roi de France. Cela après avoir successivement reconnu sa culpabilité à une écrasante majorité et rejeté par 424 voix contre 287 la demande présentée par le parti (...)

Au terme d’un débat de trente-six heures, le 17 janvier 1793, la Convention votait par 361 voix contre 360 la mort de Louis Capet, ci-devant roi de France. Cela après avoir successivement reconnu sa culpabilité à une écrasante majorité et rejeté par 424 voix contre 287 la demande présentée par le parti girondin de soumettre la peine infligée à l’intéressé à ratification populaire. Il s’agissait là d’une ultime manœuvre de Vergnaud et ses amis pour éloigner la perspective de l’exécution du coupable.
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