Communiqué de FO

Feuille de route du gouvernement : déclaration du Bureau confédéral de Force Ouvrière

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Premier conseil des ministres du Gouvernement E. Philippe à l’Élysée. Christian Liewig/Pool-REA

Le Bureau Confédéral de Force Ouvrière a pris connaissance de la « feuille de route » adressée par le gouvernement, dans le respect de l’article L1 du Code du travail.

Il n’y a pas de surprise sur le calendrier et sur le respect de la concertation.

Il va maintenant falloir creuser le contenu.

D’ores et déjà parmi les points, a priori positifs, on peut noter : le respect de l’ordre public (loi), la place de la branche ou la conciliation prud’homale.

Sur les points potentiellement négatifs, on trouve notamment les prud’hommes, les institutions représentatives du personnel, l’objectif des simplifications ou les traitements des vices de procédure.

Tous ces points seront prochainement traités dans la concertation où Force Ouvrière défendra ses positions.

Les autres thèmes qui seront abordés ultérieurement (ex. assurance chômage, cotisations sociales ou retraites) feront l’objet d’autres analyses et réactions de Force Ouvrière.

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19 juin 1907

Emeute violente à Narbonne
Emeute violente à Narbonne où les ouvriers ont constitué un comité de défense viticole pour combattre la fraude et les abus en matière de salaire. Or, un des animateurs du comité, Amédée Ferroul, ancien maire socialiste de Narbonne, a été arrêté par ordre de la préfecture. La population manifeste contre (...)

Emeute violente à Narbonne où les ouvriers ont constitué un comité de défense viticole pour combattre la fraude et les abus en matière de salaire. Or, un des animateurs du comité, Amédée Ferroul, ancien maire socialiste de Narbonne, a été arrêté par ordre de la préfecture. La population manifeste contre l’incarcération de Ferroul et exige, sa libération. Entre temps, les manifestants élèvent des barricades et s’efforcent de pénétrer et d’incendier la sous-préfecture et le palais de justice. L’exaspération est poussée jusqu’à la révolte. La gendarmerie et la cavalerie chargent les manifestants, sans aucune sommation d’usage. Résultat de cette journée sanglante : quatre morts et plusieurs blessés. L’état de siège est proclamé et les auteurs de ce massacre odieux ne sont pas condamnés, car ils ont agi, selon les autorités officielles, « en légitime défense » !