FO Hebdo n°3206 du 22 juin 2016

Chaque semaine les articles du magazine et leur prolongement en ligne.

À la une

Éditoriaux de Jean-Claude Mailly

Événement

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  • Votation citoyenne

    , par Site internet Force Ouvrière

    La votation citoyenne organisée par les 7 organisations syndicales doit permettre à tous les salarié-e-s, jeunes, privé-e-es d’emplois, retraité-e-s et citoyen-ne-s de s’engager dans la mobilisation.

    CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL

Actualité

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  • Négociation Assurance chômage : Un Medef radicalisé

    , par Michel Beaugas

    En réaction à l’échec de la négociation Assurance chômage qui devait fixer les paramètres d’indemnisation de plus de 2,5 millions de personnes, FO regrette qu’aucun accord n’ait pu être trouvé.
    Le Medef porte une lourde, voire l’entière responsabilité dans cet échec qui met également en danger le (...)

  • FO a signé l’accord sur l’indemnisation spécifique des intermittents

    , par Clarisse Josselin

    Un accord de branche sur les conditions d’indemnisation spécifiques des intermittents du spectacle a été trouvé dans la nuit du 27 au 28 avril. La Fédération FO des syndicats des arts, des spectacles, de l’audiovisuel, de la communication et du multimédia (Fasap-FO) l’a signé le 28 avril. Pour être appliqué, ce texte doit encore être validé par les organisations interprofessionnelles qui renégocient la convention Unedic.

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Idées

Pratique

Entre militants

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En complément

Éphéméride

17 décembre 1831

Le gouvernement de Louis-Philippe et la répression des grèves
L’insurrection des ouvriers lyonnais produit dans toute la France une répercussion considérable. Bien que vaincus par la force militaire, les « canuts » ne renoncèrent pas pour autant à leurs revendications. Leur courageuse et audacieuse action signifiait, en vérité, le commencement d’un vaste (...)

L’insurrection des ouvriers lyonnais produit dans toute la France une répercussion considérable. Bien que vaincus par la force militaire, les « canuts » ne renoncèrent pas pour autant à leurs revendications. Leur courageuse et audacieuse action signifiait, en vérité, le commencement d’un vaste mouvement social qui se développait irrésistiblement, dans des formes concrètes et aboutissait au changement graduel de la condition ouvrière.
Le gouvernement de Louis-Philippe se rendit compte de la portée morale du réveil prolétarien, et pour étouffer toute action révolutionnaire, il eut recours à des mesures extrêmes
Ainsi, dans une circulaire datée du 17 décembre, le gouvernement autorisait la répression impitoyable des grèves éventuelles dans le but d’obtenir un relèvement des salaires. Soutenus par un gouvernement qui exerçait à l’égard des travailleurs une politique d’oppression de la pire espèce, les industriels de la soie rendirent inopérante la convention signée sur la révision des tarifs. Mais les ouvriers lyonnais eurent plus tard leur revanche, en février 1834, en organisant une puissante action revendicative qui toucha 14.000 métiers.