FO Hebdo n°3139 du 10 décembre 2014

Chaque semaine les articles du magazine et leur prolongement en ligne.

À la une

Éditoriaux de Jean-Claude Mailly

Événement

Pour compléter la lecture de l'hebdo

  • Ponction sur l’AGEFIPH : incompréhensible et inacceptable

    , par Anne Baltazar

    Alors que la situation de l’emploi continue à se dégrader, que les personnes handicapées paient un lourd tribut avec une progression de demandeurs d’emploi inscrits de 10,6% en 1 an, (soit désormais 8% de l’ensemble des demandeurs d’emploi contre 6,4% 5 ans auparavant), la collecte des contributions (...)

Actualité

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  • Plus un pas avec Bata

    , par Employés et Cadres

    La déclaration de cessation de paiement déposée au tribunal de commerce de Nanterre le vendredi 21 novembre est le résultat d’une décennie d’erreurs stratégiques et commerciales constamment dénoncées par les représentants de Force Ouvrière, qui a entrainé la fermeture de 54 magasins depuis 2006.

Idées

Pratique

Le chiffre de la semaine - FO Hebdo

6 %

C’est la proportion des établissements de 20 salariés ou plus qui n’ont accordé ni augmentations ni primes à leurs salariés en 2010, selon une étude de la Dares.

Entre militants

En complément

Éphéméride

15 décembre 1905

La grande grève des terrassiers
La ville de Paris établit en 1882, les prix de série pour les ouvriers terrassiers que les entrepreneurs refusent d’appliquer. Et bien que le ministère du Commerce et l’administration préfectorale reconnurent la légitimité de leur droit, la situation des terrassiers ne changea pas. C’est alors que, (...)

La ville de Paris établit en 1882, les prix de série pour les ouvriers terrassiers que les entrepreneurs refusent d’appliquer. Et bien que le ministère du Commerce et l’administration préfectorale reconnurent la légitimité de leur droit, la situation des terrassiers ne changea pas. C’est alors que, devant l’incurie du pouvoir public, 25.000 terrassiers abandonnèrent le travail sur les chantiers parisiens du Métropolitain. Le comité syndical qui donna l’ordre de grève réclamait un minimum de salaire et l’application intégrale de la loi sur l’hygiène, indispensable dans les travaux de terrassement, en raison des émanations qui occasionnaient tant d’accidents mortels. Il revendiquait, en outre, des lois de sécurité pour éviter des éboulement et l’interdiction du travail à la tâche sur les chantiers du Métropolitain et des travaux départementaux.
Le conseil syndical des terrassiers protesta contre la violation des lois et des décrets, relatifs à la condition du travail, préjudiciable aux ouvriers, faite par les entrepreneurs peu scrupuleux, et tolérée par les administrations.