Communiqué de FO

FO revendique la généralisation de la prime transport

, Yves Veyrier

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© Jean-Claude MOSCHETTI/REA

Force Ouvrière revendique depuis longtemps la généralisation d’une « prime transport ».

L’incertitude permanente sur les prix des carburants qui peuvent augmenter brutalement, ajoutée à la hausse des péages d’autoroute rend cette revendication particulièrement urgente.

Cette prime doit permettre de compenser une partie du coût du transport individuel pour les salariés qui n’ont pas d’autre choix que de prendre leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail.

La prime actuelle facultative et renvoyée à la négociation d’entreprise, est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 200 euros. Dans les rares accords conclus sur le sujet, aucune entreprise ne dépasse ce montant, souvent le seuil n’est même pas atteint.

Pour FO, la prime transport doit être intégrée parmi les thèmes évoqués dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO).. Le montant de la prime devrait être fixé au minimum à 360 euros (30 euros par mois) en cas d’absence d’accord (dispositions supplétives).

En vue de sa généralisation. FO appelle ses syndicats à demander des négociations (branches et entreprises) et à se mobiliser sur ce sujet comme sur l’augmentation générale des salaires !

A propos de cet article

Sur l’auteur

Yves Veyrier

Secrétaire général de Force Ouvrière


  • Marche générale de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière
  • Relations avec les fédérations nationales et les unions départementales
  • Représentation de la Confédération aux niveaux national et international
  • Expression publique
  • Handicap
  • Prospective (IRES), Histoire et Documentation

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Site internet : https://twitter.com/yveyrier

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20 février 1908

12 militants de la CGT accusés d’injure à l’armée et de provocation à la désobéissance
Procès retentissant de douze militants de la CGT, accusés par le gouvernement Clemenceau d’injure à l’armée et de provocation à la désobéissance. Le prétexte de ce procès, que Jaurès jugea odieux et contraire au droit, fut le fameux Manifeste adressé à la classe ouvrière et signé par les 77 membres du (...)

Procès retentissant de douze militants de la CGT, accusés par le gouvernement Clemenceau d’injure à l’armée et de provocation à la désobéissance. Le prétexte de ce procès, que Jaurès jugea odieux et contraire au droit, fut le fameux Manifeste adressé à la classe ouvrière et signé par les 77 membres du Comité confédéral, dans lequel la CGT protesta avec énergie contre les tueries abominables de Narbonne et félicitait les soldats qui avaient refusé de tirer sur les ouvriers. cette affaire, venue devant la Chambre, le ministre de la Justice Briand désavoua l’avocat général. Le gouvernement qui voulait atteindre la CGT, fut ridiculisé et condamné. Le jury acquitta les douze militants, parmi lesquels figuraient Griffuelhes, Merrheim, Pouget, Luquet, Delesalle, Monatte, Janvion. L’acquittement a produit une grande joie parmi les travailleurs et a donné une stimulation morale encore plus forte à l’action syndicale.