Communiqué de FO

Formation professionnelle : déclaration du Bureau Confédéral de FO

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© HAMILTON/REA

Signataire de l’accord paritaire sur la formation (ANI) sur la formation professionnelle, FO a écouté attentivement la position du gouvernement sur ce dossier.

Si les dispositions de l’accord relatives aux droits nouveaux des salariés sont reprises par le gouvernement y compris le Compte Personnel de Formation (CPF) transition (équivalent du Congé Individuel de Formation ou CIF), d’autres points nécessitent des éclaircissements compte-tenu de leur danger potentiel. Il s’agit notamment de la monétisation du CPF qui risque de faire perdre des droits aux salariés, du rôle futur de l’interprofessionnel en matière de formation professionnelle, et des conséquences du recouvrement par l’URSSAF.

Sur tous ces points, Force Ouvrière entend poursuivre avec détermination les discussions avec le gouvernement pour voir si ces inquiétudes peuvent être levées et afin de s’assurer que les droits individuels sont bien garantis collectivement.

Par ailleurs, le Bureau Confédéral décide de signer l’ANI relatif à la réforme de l’assurance chômage qui vient compléter la convention de l’année dernière et prévoit la mise en place d’un système de bonus-malus. FO rappelle aussi qu’elle est opposée à la création d’un statut particulier pour les travailleurs des plateformes.

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Éphéméride

25 mai 1871

Mort de Charles Delescluze, journaliste et révolutionnaire français
Passionné de la liberté et de la justice, il participa à la révolution de 1830 et fut un des animateurs de la société secrète des « Droits de l’Homme ». Dès le début de la Révolution de 1848, il fut nommé commissaire du gouvernement dans le Nord et le Pas-de-Calais. Il lança en mai 1848 un quotidien : La (...)

Passionné de la liberté et de la justice, il participa à la révolution de 1830 et fut un des animateurs de la société secrète des « Droits de l’Homme ». Dès le début de la Révolution de 1848, il fut nommé commissaire du gouvernement dans le Nord et le Pas-de-Calais. Il lança en mai 1848 un quotidien : La Révolution démocratique et sociale où il attaquait avec virulence la politique réactionnaire de Louis-Napoléon et de Cavaignac. Delescluze fut, à la suite de sa courageuse campagne de presse, condamné et déporté à Cayenne. Après son amnistie, il créa Le Réveil, porte-drapeau de la démocratie socialiste. Au lendemain de la chute de l’Empire, il est député à l’Assemblée nationale et, le 26 mars 1871, élu à la Commune de Paris, où il joua un rôle de premier plan.