Communiqué de FO

La Confédération Force Ouvrière organise la XVIe Journée Nationale « Travail & Handicap »

, Anne Baltazar

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(Photographie : F. Blanc / FO Hebdo - CC BY-NC 2.0)

Chaque année, la Confédération Force ouvrière rassemble ses militants autour de la question de l’emploi des personnes handicapées.

Depuis 16 ans, cette journée est l’occasion de faire bilan des problématiques en cours, de réactualiser les revendications et d’échanger ensemble pour mieux accompagner les référents handicap dans leurs négociations.

XVIe Journée Nationale « Travail & Handicap »,
mardi 8 décembre 2015 de 9h à 17h,
Salons de l’Aveyron,
17 rue de l’Aubrac,
75012 Paris.

Veuillez trouver ci-dessous le pré programme de la journée :

8H30 Accueil des participants
9H00 Ouverture de la journée
9H30 1re Table Ronde : « MDPH et droit à l’information »
11H 2e Table Ronde « Bilan des accords handicap »
12H30 Déjeuner
14H00 3e Table Ronde « Aidants / aidés »
15H30 4e Table Ronde « Retraite des salariés handicapés »
16H15 Intervention du Secrétaire Général, Jean-Claude Mailly
16H30 Clôture de la journée
17H00 Fin des travaux

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Sur l’auteur

Anne Baltazar
Site internet : https://twitter.com/anne_baltazar

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  • Mercredi 12 décembre de 09h20 à 10h00

    :franceinfo
    Yves Veyrier sera invité sur France Info dans « :l’éco ».
  • Mercredi 12 décembre de 12h00 à 12h30

    BFM Business
    Yves Veyrier sera l’invité d’Hedwige Chevrillon sur BFM Business.

Éphéméride

11 décembre 1907

Procès des ouvriers de Raon-l’Étape
Au cours d’une manifestation, des grévistes réclamaient l’amélioration de leur sort ; une violente échauffourée s’ensuivit à Raon-l’Étape, en juillet 1907, qui fit trente-quatre blessés et deux morts. L’ironie de l’histoire, c’est que la justice frappa non pas le provocateur du massacre, un gendarme, mais (...)

Au cours d’une manifestation, des grévistes réclamaient l’amélioration de leur sort ; une violente échauffourée s’ensuivit à Raon-l’Étape, en juillet 1907, qui fit trente-quatre blessés et deux morts. L’ironie de l’histoire, c’est que la justice frappa non pas le provocateur du massacre, un gendarme, mais des ouvriers, parmi lesquels onze furent détenus illégalement, par prévention.
L’accusation, fondée sur des délits inventés de toute pièce, « établit la culpabilité » des grévistes. Et c’est ainsi que cinquante-deux manifestants furent condamnés à des peines diverses, allant de six jours jusqu’à dix mois de prison.
« Ce progrès, écrivit La Voix du Peuple, le journal de la CGT, était la plus odieuses des infamies ». La partialité flagrante de ce jugement souleva à l’époque, l’indignation de toute la classe ouvrière.