Les Chiffres utiles

Les chiffres font partie de la vie quotidienne et nous sommes aujourd’hui noyés sous une quantité impressionnante de données et de statistiques.

Difficile de se retrouver dans ce dédale.

C’est pourquoi Force Ouvrière vous informe régulièrement de l’évolution de certains de ces repères précis.

Ce qui change

- Un nouveau dispositif d’encadrement des loyers du parc locatif parisien s’applique, depuis le 1er juillet 2019, à l’ensemble du territoire parisien et ce pour les baux signés à compter de cette date. S’inscrivant dans le cadre de la loi Elan, il concerne les locations nues et meublées : nouveaux baux emménagés (relocations et 1re locations), renouvellement de baux et baux mobilité.
En 2017, l’AFOC, l’Association Force Ouvrière Consommateurs, s’était félicitée de l’arrêt du Conseil d’État qui avait qualifié d’ « excès de pouvoir » la restriction par le gouvernement d’alors, soit limiter l’encadrement des loyers à Paris et aux communes volontaires. www.service-public.fr

- L’Éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), qui permet de financer des travaux de rénovation énergétique dans son logement sans payer d’intérêts, a vu ses conditions modifiées au 1er juillet 2019, en étant notamment étendu aux logements achevés depuis plus de 2 ans au moment du début des travaux. www.service-public.fr

Tous les chiffres

  • Indices des prix à la consommation (INSEE)

    JUIN 2019
    +0,2%

    VARIATION SUR UN AN
    +1,2%

    En juin 2019, les prix à la consommation augmentent de 0,2 % sur un mois et de 1,2 % sur un an.

    Prochaine parution : 14/08/2019 à 08h45 - juillet 2019

  • Indice de référence des loyers (IRL) - Deuxième trimestre 2019

    Au deuxième trimestre 2019, l’indice de référence des loyers s’établit à 129,72. Sur un an, il augmente de 1,53 %, après +1,70 % au trimestre précédent.

    Prochaine parution : 15/10/2019 à 08h45 - troisième trimestre 2019

    L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 a modifié l’indice de référence des loyers. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

  • Cotisations sociales, en pourcentage du salaire brut

    CSG : 9,2% depuis le 1er janvier 2018 et sur 98,25% du salaire brut depuis le 1er janvier 2012.
    CRDS(1) : 0,5% depuis le 1er février 1996 et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.

    SÉCURITÉ SOCIALE
    Assurance-vieillesse : 6,90%
    Assurance-vieillesse déplafonnée : 0,40%

    RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
    - Arrco-Agirc (Taux minima obligatoires désormais fusionnées)
    Non-cadres tranche A : 3,15%
    Non-cadres tranche B : 8,64%

    - Apec (2)
    0,024%

    - CET(3)
    0,22%

    RETRAITES FONCTION PUBLIQUE
    10,83% Le taux de cotisation retraite pour les agents de la fonction publique est passé de 10,56% à 10,83% à compter du 1er janvier 2019.

    (1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
    (2) Association pour l’emploi des cadres.
    (3) Contribution économique territoriale.
    – tranche 1 : dans la limite du plafond de la Sécu.
    – tranches 2 et B : entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.

  • Le SMIC

    Depuis le 1er janvier 2019 : 10,03 euros l’heure, soit 1 521,22 euros brut par mois pour 151,67 heures.

  • Fonctionnaires

    Minimum de traitement dans la fonction publique depuis le 1er février 2017 : 1 447,98 euros brut.

  • Plafond mensuel de la Sécurité Sociale

    Du 1er janvier au 31 décembre 2019 : 3 377 euros.

  • Assurance-Vieillesse

    Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA)
    (anciennement « minimum vieillesse »).

    Au 1er janvier 2019 : 868,20 euros par mois pour une personne seule et 1 347,88 par mois pour un couple.

    Minimum contributif majoré : 8 322,13 euros par an pour une personne seule (soit 693,51 euros par mois).

  • Honoraires médicaux 

    Médecine Conventionnée (tarifs secteur 1)
    Au cabinet du médecin omnipraticien : 25 euros
    Au cabinet du médecin spécialiste : 25 euros

  • Allocations Familiales

    2 enfants : 131,16 euros (montant de base).
    3 enfants : 299,20 euros (montant de base).
    Par enfant en plus : 168,05 euros
    Majoration pour les enfants de 14 ans et plus : 65,58 euros

  • Chômage

    L’allocation est au minimum de 29,06 € par jour après un emploi à temps plein. Elle est au maximum de 248,19 € brut par jour.
    Elle ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail).
    Vous trouverez tous les détails des « Allocations chômage » ci-dessous.

  • Les allocations chômage

    LES RÈGLES D’INDEMNISATION
    Le principe, c’est qu’un jour cotisé égale un jour indemnisé.
    Trois paramètres sont pris en compte.
    1 - La période de référence. C’est la période pendant laquelle on regarde si le demandeur d’emploi a travaillé, donc cotisé. Pour les moins de 50 ans, ce sont les 28 derniers mois à compter de la rupture du contrat de travail. Pour les plus de 50 ans, ce ne sont pas 28 mois, mais 36.
    2 - La durée minimale de cotisation. Pour être indemnisé, il faut avoir travaillé au minimum 4 mois, soit 122 jours dans la période de référence.
    3 - Les durées maximales d’indemnisation. Pour les moins de 50 ans, la durée maximale est de 24 mois. Pour les 50 ans et plus, cette durée est de 36 mois. Exemple : un salarié qui a travaillé 4 mois dans les 28 derniers mois (il a moins de 50 ans) aura droit à 4 mois d’indemnisation. S’il avait travaillé 7 mois, il aurait eu droit à 7 mois d’indemnisation.
    Autre exemple : un salarié de plus de 50 ans qui a travaillé 27 mois aura droit à 27 mois d’indemnisation ; s’il avait travaillé 46 mois, il aurait eu droit à 36 mois, soit le plafond.
    Ces règles s’appliquent à compter du 1er juillet 2014 pour les procédures de licenciements individuels ou collectifs engagées à compter de cette date. Si la procédure a été engagée avant, ce sont les anciennes règles qui s’appliquent.

    Montant des allocations
    Dans le cas général, le mode de calcul de votre allocation s’établit comme suit.
    Une comparaison est effectuée entre :
    - 40,4% de l’ancien salaire brut plus une partie fixe de 11,84 euros par jour ;
    - 57% de cet ancien salaire brut ;
    - l’allocation minimale de 29,06 euros. Si le résultat est inférieur à ce montant de 29,06 €, Pôle emploi garde le plus favorable et retient donc cette allocation minimale comme montant de l’allocation.
    Une réserve cependant, le montant de l’allocation ne peut jamais dépasser 75% du salaire journalier de référence.