Culture

[Livre] La Cité des hommes saints - « Le plus difficile dans une histoire, c’est de savoir la terminer »

, Corinne Kefes

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Voici le dernier opus de la trilogie initiée avec La Table du roi Salomon. Nous y retrouvons l’ordre national des quêteurs toujours aux prises avec la multinationale Voynich dans la course à l’Artefact.

Après l’Angleterre et l’Espagne, après l’Afrique, nos héros partent pour l’Amérique du Sud afin de continuer leur chasse au trésor, à la recherche de la cité des hommes saints. C’est dans cette cité que doit reposer la véritable table du roi Salomon, l’autel du Nom, qui dissimule la formule cabalistique du nom de Dieu et contient un immense pouvoir pour qui saurait la déchiffrer.

Ce troisième tome est un épisode plein de rebondissements, où les découvertes s’enchaînent, où les masques tombent, où ce qui était perdu est retrouvé, pour le meilleur et pour le pire.

La quête semble donc sur le point de s’achever mais tout bon quêteur vous le dira, la fin de l’une n’est que le début de l’autre car la quête idéale n’a pas de fin. Et c’est tant mieux puisque, au fond, peu importe les réponses, ce sont les questions qui comptent, pour que toujours quelqu’un dise : je te répondrai volontiers mais je connais une bien meilleure histoire…

 

La Cité des hommes saints, Luis Montero Manglano. Éditions Actes Sud, 618 pages, 24 euros.