Communiqué de FO

Perte d’autonomie : le Président invente « les premiers de corvées »

, Philippe Pihet

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Madame Buzyn vient d’évoquer pour le financement de la perte d’autonomie un deuxième lundi de pentecôte travaillé, le Président de la République a trouvé l’idée intéressante.

Force Ouvrière dénonce fermement cette piste de financement, absolument inégalitaire qui cible, après les retraités et la CASA de 2013, les salariés.

L’injustice puissance deux : la première journée est déjà financée par les salariés, et uniquement eux !

L’incohérence dans les financements des fonds sociaux : au nom de la couverture universelle le gouvernement augmente la CSG en diminuant les cotisations sociales pour les salariés.

La perte d’autonomie ne touche donc que les anciens salariés ?

Force Ouvrière rappelle que la perte d’autonomie est une question relevant du social, de l’économique et de la dignité et qu’elle doit relever de la Sécurité sociale, c’est-à-dire de la solidarité.

A propos de cet article

Sur l’auteur

Philippe Pihet

Secrétaire confédéral au Secteur des Retraites, de la Prévoyance complémentaire


  • Prévoyance sociale
  • Retraites, retraites complémentaires et pensions
  • Union Confédérale des Retraités (UCR)
  • Vieillesse et dépendance
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Éphéméride

16 novembre 1900

Projet de loi relatif à l’arbitrage obligatoire et au droit de grève
Millerand dépose à la Chambre un projet de loi, relatif à l’arbitrage obligatoire et au droit de grève. En cas de litige, dans tout établissement industriel ou commercial, l’employeur comme les ouvriers doivent recourir obligatoirement à l’arbitrage. Si l’employeur refuse verbalement ou par écrit de (...)

Millerand dépose à la Chambre un projet de loi, relatif à l’arbitrage obligatoire et au droit de grève. En cas de litige, dans tout établissement industriel ou commercial, l’employeur comme les ouvriers doivent recourir obligatoirement à l’arbitrage. Si l’employeur refuse verbalement ou par écrit de statisfaire aux revendications des ouvriers, ces derniers pourront ordonner la grève par un vote majoritaire du personnel. Si la cessation de travail n’est pas votée à la majorité, les ouvriers sont tenus de continuer le travail. En cas de grève déclarée, les sections compétentes du conseil du travail sont appelées d’office à trancher le différend. Les sentences arbitrales équivaudront à une convention entre les parties pour une durée de six mois.