Perte d’autonomie : le Président invente « les premiers de corvées »

Communiqué de FO par Philippe Pihet

Madame Buzyn vient d’évoquer pour le financement de la perte d’autonomie un deuxième lundi de pentecôte travaillé, le Président de la République a trouvé l’idée intéressante.

Force Ouvrière dénonce fermement cette piste de financement, absolument inégalitaire qui cible, après les retraités et la CASA de 2013, les salariés.

L’injustice puissance deux : la première journée est déjà financée par les salariés, et uniquement eux !

L’incohérence dans les financements des fonds sociaux : au nom de la couverture universelle le gouvernement augmente la CSG en diminuant les cotisations sociales pour les salariés.

La perte d’autonomie ne touche donc que les anciens salariés ?

Force Ouvrière rappelle que la perte d’autonomie est une question relevant du social, de l’économique et de la dignité et qu’elle doit relever de la Sécurité sociale, c’est-à-dire de la solidarité.

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Déconfinement phase 2 – réaction FO

Communiqué de FO par Yves Veyrier

La confédération FO constate que la phase 2 du déconfinement, telle que présentée par le Premier ministre, du fait du ralentissement - évidemment attendu par tout un chacun - de l’épidémie de Covid-19, conduit à une accélération de reprise d’activité dès le 2 juin dans nombre de secteurs.

Chiffres du chômage : vers une crise sociale sans précédent

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La Dares et Pôle emploi ont publié ce jour, des indicateurs du marché du travail spécifiques à la crise sanitaire pour le mois d’avril 2020. Malgré le recours systématique à l’activité partielle et la mise en place du « travail à domicile » ou « télétravail » dans des conditions souvent aléatoires, les (...)

Transfert de la dette sociale et dépendance : réaction FO

Communiqué de FO par Serge Legagnoa

Le Gouvernement vient de saisir les caisses nationales de la Sécurité sociale pour avis sur un projet de loi organique et un ordinaire, relatif au transfert de l’essentiel de la « dette Covid » à la caisse de la dette sociale (la CADES), pour un montant prévu de 136 milliards d’euros, et un report de l’extinction de la dette sociale à 2033 alors qu’elle devait s’éteindre en 2024.