Communiqué de FO

Prime transport et salaires, FO saisit le gouvernement

, Yves Veyrier

Recommander cette page

La Confédération générale du travail Force Ouvrière saisit officiellement le Premier ministre pour demander au gouvernement la réunion rapide d’une commission tripartite (confédérations syndicales et organisations patronales) avec le ministère du Travail afin d’examiner les conditions de la mise en œuvre de négociations permettant de généraliser la prime transport et conjointement de négocier l’augmentation de l’aide à la mobilité pour les demandeurs d’emploi.

FO considère que les négociations devraient porter sur un cadrage minimum au niveau des branches afin de s’assurer que tous les salariés concernés bénéficieront d’une prime transport et que les entreprises ne se réfugieront pas derrière le risque de distorsion de compétitivité.

FO estime nécessaire de relever le plafond d’exonération qui avait été fixé à 200€ en 2008.

FO demande un moratoire sur les taxes durant le temps des négociations.

Parallèlement, face à la perte du pouvoir d’achat que subit nombre de ménages de salariés depuis la crise de 2008, FO affirme l’urgence d’une augmentation générale des salaires, retraites et pensions. Cela passe en particulier par une augmentation du Smic, dont FO estime qu’il devrait être porté à 80% du salaire médian.

Engagée en faveur de la lutte contre le réchauffement et le dérèglement climatiques, FO réaffirme la nécessité de la mise en œuvre d’une transition juste socialement et affirme en ce sens que les salaires ne sont pas ennemis du climat.

La Confédération FO appelle les syndicats avec leurs fédérations à agir pour soutenir ces revendications au niveau des conventions collectives et dans les entreprises.

A propos de cet article

Sur l’auteur

Yves Veyrier

Secrétaire général de Force Ouvrière


  • Marche générale de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière
  • Relations avec les fédérations nationales et les unions départementales
  • Représentation de la Confédération aux niveaux national et international
  • Expression publique
  • Handicap
  • Prospective (IRES), Histoire et Documentation

Envoyer un message à Yves Veyrier

Site internet : https://twitter.com/yveyrier

Sur le même sujet

Vidéos sur le même sujet

Mots-clés associés

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Éphéméride

19 février 1788

Création de la Société des Amis des Noirs
La société des Amis des Noirs est créée le 19 février 1788 à Paris sous la direction notamment de Brissot et Mirabeau. Elle compte 141 membres au début de 1789 dont Condorcet, la Fayette et l’abbé Grégoire. La société fait campagne dans la presse pour l’abolition de l’esclavage. Elle voulait une (...)

La société des Amis des Noirs est créée le 19 février 1788 à Paris sous la direction notamment de Brissot et Mirabeau. Elle compte 141 membres au début de 1789 dont Condorcet, la Fayette et l’abbé Grégoire. La société fait campagne dans la presse pour l’abolition de l’esclavage. Elle voulait une émancipation immédiate des esclaves. Grâce à cette propagande, 49 cahiers de doléances sur 600 mentionnèrent dans leurs revendications l’abolition de l’esclavage.
La Convention abolit l’esclavage le 4 février 1794 en ces termes :
« La Convention déclare l’esclavage des nègres aboli dans toutes les colonies ; en conséquence, elle décrète que tous les hommes, sans distinction de couleur, domiciliés dans les colonies, sont citoyens français et jouiront de tous les droits assurés par la Constitution. »
Sans amoindrir la portée émancipatrice de cette décision historique, on ne peut passer sous silence que certaines de ses raisons avaient aussi une portée de politique internationale : c’était un moyen de lutte contre les Anglais.
Bonaparte rétablit l’esclavage par la loi du 10 mai 1802 .