Déclaration de la Commission Exécutive Confédérale

Rassemblement national Force Ouvrière le 16 décembre

Recommander cette page

La Commission Exécutive Confédérale s’est réunie le 24 octobre 2014.

- Face à la dégradation continue de la situation économique et sociale en termes de salaires, d’emploi, de précarité, de protection sociale collective et de services publics républicains ;

- Face à la rigueur budgétaire et aux attaques du gouvernement en matière de droits des chômeurs, de seuils sociaux, de travail le dimanche, de contrat de travail unique ou d’allocations familiales ;

- Contre le pacte de responsabilité avec, d’un côté 41 milliards d’euros d’aides globales non ciblées aux entreprises, d’un autre 50 milliards de réduction des dépenses publiques et sociales qui auront un effet récessif accentuant la logique d’austérité ;

La Commission Exécutive Confédérale décide d’un rassemblement national Force Ouvrière en extérieur à Paris, le 16 décembre 2014.

Pour la Commission Exécutive, il s’agit, avec cette étape, de contribuer à tout moment à la construction du rapport de forces nécessaire pour faire entendre les attentes et revendications des salariés actifs, chômeurs et retraités.

Dans la construction de ce rapport de forces, d’autres initiatives seront discutées, y compris au congrès confédéral de Force Ouvrière, dont une manifestation nationale et un appel à 24 h de grève interprofessionnelle.

Adoptée à l’unanimité

A propos de cet article

Sur le même sujet

Vidéos sur le même sujet

Dossiers sur le même sujet

Mots-clés associés

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Éphéméride

20 juillet 1892

Mort de Léon Cladel, romancier et conteur
Léon Cladel mit son talent et sa ferveur au service de l’émancipation ouvrière. Cladel était un révolté contre la misère du peuple, les injustices sociales, l’ignorance et la bêtise humaines. Avec virtuosité, il attaque les profiteurs insatiables, les bourgeois repus et la puissance omnipotente de (...)

Léon Cladel mit son talent et sa ferveur au service de l’émancipation ouvrière. Cladel était un révolté contre la misère du peuple, les injustices sociales, l’ignorance et la bêtise humaines. Avec virtuosité, il attaque les profiteurs insatiables, les bourgeois repus et la puissance omnipotente de l’argent. Parmi ses romans réalistes les plus caractéristiques, nous rappellerons Boucassé, Ompdrailles, le tombeau des lutteurs, Va-nu-pieds, N’a qu’un œil, Fête votive de Saint Bartholomé porte glaive, et un roman posthume sur la Commune de Paris qui révèle son style rustique et sa tendresse envers les paysans pauvres et les ouvriers déshérités qu’il défendait avec force et courage. On sent dans sa poésie, ses romans et ses contes, de valeur inégale, le tremblement de la colère contre un monde hypocrite en décrépitude qu’il voudrait voir disparaître et en même temps l’espérance d’une société nouvelle. Son imagination romanesque s’unit à la vérité de la vie avec une sensibilité profonde et une simplicité d’expression qui confèrent à ses œuvres un intérêt humain et social à la fois.