La mesure avait été négociée à l’automne 2024 entre le Medef, FO, la CFDT et la CFTC, actée par l’ANI sur l’emploi des salariés expérimentés
. Ce texte apportait de véritables améliorations à travers un renforcement de l’encadrement des motifs de refus de l’employeur saisi d’une demande de passage à temps partiel ou à temps réduit dans le cadre de la retraite progressive
ou encore par l’évocation des modalités d’aménagement de fin de carrière, notamment (via un entretien professionnel) celle liée aux possibilités de passage au temps partiel ou de retraite progressive
.
Une véritable avancée (qui doit beaucoup à FO), autrement dit la possibilité d’accès à une retraite progressive -avec perception d’une partie de sa retraite- à partir de 60 ans (avec 150 trimestres minimum validés sur les régimes de base), avec un temps de travail variant de 40% à 80% d’un temps complet.
