Communiqué de Force Ouvrière

Saint-Pierre-et-Miquelon : soutien au personnel de la Mairie de Saint-Pierre

, Jean-Claude Mailly, Michelle Biaggi

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Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de la Confédération Force Ouvrière et l’ensemble du bureau confédéral tiennent à apporter tout leur soutien à l’ensemble du personnel de la Mairie de Saint-Pierre, actuellement en lutte pour le respect de leurs droits, le régime indemnitaire, les droits syndicaux.

La Confédération réaffirme qu’il ne peut y avoir de différence entre les départements d’Outre-Mer et la métropole, que pour assurer un véritable service public, il y a nécessité et urgence que les fonctionnaires territoriaux de la mairie de Saint-Pierre bénéficient de toute la réglementation et la rémunération afférentes à leurs statuts.

La Confédération Force Ouvrière demande instamment à Madame la Maire de Saint-Pierre, d’engager un dialogue social, digne de ce nom, sincère et constructif avec les représentants du syndicat Force Ouvrière pour le respect des garanties et du statut.

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Michelle Biaggi

Secrétaire confédérale - Secteur organisation


Organisation - Statuts - Outre-Mer - Femmes dans l’Organisation


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Éphéméride

20 juillet 1892

Mort de Léon Cladel, romancier et conteur
Léon Cladel mit son talent et sa ferveur au service de l’émancipation ouvrière. Cladel était un révolté contre la misère du peuple, les injustices sociales, l’ignorance et la bêtise humaines. Avec virtuosité, il attaque les profiteurs insatiables, les bourgeois repus et la puissance omnipotente de (...)

Léon Cladel mit son talent et sa ferveur au service de l’émancipation ouvrière. Cladel était un révolté contre la misère du peuple, les injustices sociales, l’ignorance et la bêtise humaines. Avec virtuosité, il attaque les profiteurs insatiables, les bourgeois repus et la puissance omnipotente de l’argent. Parmi ses romans réalistes les plus caractéristiques, nous rappellerons Boucassé, Ompdrailles, le tombeau des lutteurs, Va-nu-pieds, N’a qu’un œil, Fête votive de Saint Bartholomé porte glaive, et un roman posthume sur la Commune de Paris qui révèle son style rustique et sa tendresse envers les paysans pauvres et les ouvriers déshérités qu’il défendait avec force et courage. On sent dans sa poésie, ses romans et ses contes, de valeur inégale, le tremblement de la colère contre un monde hypocrite en décrépitude qu’il voudrait voir disparaître et en même temps l’espérance d’une société nouvelle. Son imagination romanesque s’unit à la vérité de la vie avec une sensibilité profonde et une simplicité d’expression qui confèrent à ses œuvres un intérêt humain et social à la fois.