Sommaire du FO Hebdo n°3156 du 22 avril 2015 - Spécial impôts - FO Hebdo

Spécial impôts 2015

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ÉDITO - Pour une réforme générale de l’impôt républicain.
PPE - Les règles d’attribution de la prime pour l’emploi en 2015.
RÉDUCTIONS ET CRÉDITS D’IMPÔT - Les dépenses qui y donnent droit et comment les déclarer.
CALCUL - Les tableaux de calcul de votre impôt sur les revenus de 2014.


Nouvelles mesures ....... p. 6

Déclaration préremplie : vos questions ....... p. 8

Adresse, état civil, audiovisuel public ....... p. 10

Situation de famille ....... p. 10

Demi-parts supplémentaires ....... p. 12

La fameuse case “T” ....... p. 12

Enfants mineurs et autres personnes à charge ....... p. 13

Enfants majeurs célibataires, mariés ou pacsés ....... p. 13

Revenus d’activité, traitements, salaires ....... p. 14

Sommes perçues en fin d’activité ....... p. 17

Allocations chômage ou de préretraite ....... p. 18

Déduction des frais professionnels ....... p. 20

La prime pour l’emploi ....... p. 24

Pensions, retraites, rentes viagères, y compris pensions alimentaires ....... p. 26

Revenus de capitaux mobiliers ....... p. 27

Plus-values et gains divers ....... p. 28

Revenus fonciers ....... p. 29

Charges à déduire du revenu ....... p. 30

Déductions diverses ....... p. 31

L’épargne retraite ....... p. 32

Charges ouvrant droit à réduction/crédit d’impôt.... p. 35

Le calcul de l’impôt ....... p. 41

Le paiement de l’impôt ....... p. 47

Le contrôle de la déclaration ....... p. 48

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Éphéméride

15 décembre 1905

La grande grève des terrassiers
La ville de Paris établit en 1882, les prix de série pour les ouvriers terrassiers que les entrepreneurs refusent d’appliquer. Et bien que le ministère du Commerce et l’administration préfectorale reconnurent la légitimité de leur droit, la situation des terrassiers ne changea pas. C’est alors que, (...)

La ville de Paris établit en 1882, les prix de série pour les ouvriers terrassiers que les entrepreneurs refusent d’appliquer. Et bien que le ministère du Commerce et l’administration préfectorale reconnurent la légitimité de leur droit, la situation des terrassiers ne changea pas. C’est alors que, devant l’incurie du pouvoir public, 25.000 terrassiers abandonnèrent le travail sur les chantiers parisiens du Métropolitain. Le comité syndical qui donna l’ordre de grève réclamait un minimum de salaire et l’application intégrale de la loi sur l’hygiène, indispensable dans les travaux de terrassement, en raison des émanations qui occasionnaient tant d’accidents mortels. Il revendiquait, en outre, des lois de sécurité pour éviter des éboulement et l’interdiction du travail à la tâche sur les chantiers du Métropolitain et des travaux départementaux.
Le conseil syndical des terrassiers protesta contre la violation des lois et des décrets, relatifs à la condition du travail, préjudiciable aux ouvriers, faite par les entrepreneurs peu scrupuleux, et tolérée par les administrations.