Communiqué de FO

Système Si-VIC et liberté de manifester

, Serge Legagnoa

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Force Ouvrière s’associe aux inquiétudes quant à l’utilisation possible du système d’identification unique des informations des victimes (Si-VIC) - qui concerne les victimes d’accidents graves ou d’attentats terroristes et permet de gérer le suivi de la prise en charge hospitalière, l’identification des victimes et la récupération des coordonnées de leurs proches.

En effet l’article 20 du projet de loi Santé a pour objet de renforcer les dispositifs existants pour préparer et faire face aux situations sanitaires exceptionnelles, en utilisant ce système, en dehors de l’activation du plan ORSAN (permet d’organiser la montée en charge du système de santé pour faire face aux situations sanitaires exceptionnelles). Or les situations seraient beaucoup moins bien définies, l’utilisation de Si-Vic étant étendue en cas de situation sanitaire exceptionnelle ou pour tout événement de nature à impliquer de nombreuses victimes, notamment les accidents collectifs.

FO note que des praticiens se sont émus de devoir signaler, nommément, l’identité de personnes blessées, en particulier lors de récentes manifestations, ce qui pourrait ajouter aux risques d’atteintes à la liberté de manifester.

A propos de cet article

Sur l’auteur

Serge Legagnoa

Secrétaire confédéral au Secteur de la Protection Sociale Collective


  • Assurance maladie
  • Prévention – Sécurité et Santé au travail
  • Accidents du travail et Maladies professionnelles
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Éphéméride

24 mai 1958

On apprend l’arrivée en Corse de parachutistes qui soutiennent un comité de salut public, créé à l’exemple et à l’instigation de celui d’Alger le 13 mai. Là, le 15 mai, le« Vive de Gaulle »de Salan a de larges échos ; le 19, de Gaulle déclare qu’il se tient à la disposition du pays ; Antoine Pinay puis Guy (...)

On apprend l’arrivée en Corse de parachutistes qui soutiennent un comité de salut public, créé à l’exemple et à l’instigation de celui d’Alger le 13 mai. Là, le 15 mai, le« Vive de Gaulle »de Salan a de larges échos ; le 19, de Gaulle déclare qu’il se tient à la disposition du pays ; Antoine Pinay puis Guy Mollet prennent contact avec lui.