Tour de France : Les Pyrénées

De Noirmoutier aux Champs-Élysées, trois semaines de rêve

Trois étapes dans les Alpes ? Alors trois étapes dans les Pyrénées ! Le Tour 2018 ne choisit pas et propose un deuxième massif aussi copieux que le premier, entrecoupé d’une étape plus tranquille. C’est ici que la victoire finale se joue.

Lundi 23 juillet 2018

Repos - Carcassonne

Mardi 24 juillet 2018
Seizième étape

Carcassonne – Bagnères-de-Luchon (218 km)
C’est la plus longue étape de montagne de cette édition, mais c’est essentiellement parce que les 150 premiers kilomètres sont en plaine : la première joute pyrénéenne se jouera dans les 70 dernières bornes, où trois cols se dressent sur la route de Bagnères-de-Luchon. Une ville arrivée classique abordée par des difficultés qui le sont tout autant, avec d’abord le Portet-d’Aspet (5,4 km à 7,1 %) puis Menté (6,9 km à 8,1 %) pour finir avec le Portillon (8,3 km à 7,1 %). Une belle journée pour prendre l’échappée matinale, qui a de fortes chances d’aller au bout.

Mercredi 25 juillet 2018
Dix-septième étape

Bagnères-de-Luchon – Saint-Lary-Soulan (65 km)
L’an dernier, le Tour avait proposé une étape de 100 kilomètres dans les Pyrénées, imitée cette année avec l’étape alpine de 108 kilomètres vers La Rosière. Mais cette 17e étape fait encore plus fort : 65 bornes seulement ! Un sprint dans les Pyrénées, mais avec trois cols au menu quand même… La difficile montée de Peyragudes (14,9 km à 6,7 %) en entrée, le plus court col de Val Louron-Azet en plat de résistance (7,4 km à 8,3 %) et l’arrivée inédite au col du Portet en dessert. Long de 16 kilomètres, il présente une pente moyenne redoutable (8,7 %) qui témoigne de sa difficulté constante. Ça sent le feu d’artifice !

Jeudi 26 juillet 2018
Dix-huitième étape

Trie-sur-Baïse – Pau (172 km)
On respire ? Au beau milieu de la séquence pyrénéenne, cette dix-huitième étape propose un parcours tout plat qui va faire du bien à tout le monde. Mais pas sûr que le peloton débranche pour autant : les sprinteurs ne devraient pas laisser passer l’aubaine.

Vendredi 27 juillet 2018
Dix-neuvième étape

Lourdes – Laruns (200 km)
C’est le dernier champ de bataille pour les grimpeurs : avant le week-end final, le Tour offre une dernière étape de 200 kilomètres au tracé superbe. Il faudra d’abord dompter deux mythes, le col d’Aspin (12 km à 6,5 %) et celui du Tourmalet (17 km à 7,1 %). Mais c’est surtout le final qui épate : à 55 kilomètres de l’arrivée débute une longue ascension en escaliers menant jusqu’au col d’Aubisque, avant la descente finale de 20 kilomètres à tombeau ouvert jusqu’à Laruns. Idéal pour tenter de tout renverser, à 48 heures de Paris…

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