Alerte :
Du 30 mai au 3 juin 2022 : XXVe Congrès confédéral à Rouen

UNIFAF en danger ! - FO Action Sociale s’y oppose : tous en grève le 9 avril 2015

Communiqué de la FNAS-FO par Action sociale

Article publié dans le cadre de la campagne 9 avril 2015 : Grève interpro­fessionnelle

Dès l’ouverture des négociations de Branche relatives à la Formation Professionnelle Continue en septembre 2014, FO Action Sociale, rejoint par toutes les autres organisations syndicales de salariés, a mis en avant la revendication essentielle : pour préserver à la fois notre OPCA UNIFAF ainsi que l’accès à la Formation Professionnelle de tous les salariés, il faut maintenir au minimum la contribution financière des employeurs à hauteur de 2,30 % de la masse salariale.

UNIFED, en fidèle soutien à la politique « austéritaire » du gouvernement, en a décidé autrement.

Elle a ouvert cette négociation par la dénonciation de tous les accords existants. Cette manœuvre n’avait pour but que de mettre la pression sur les organisations syndicales afin de trouver un ou plusieurs signataires dociles qui les accompagneraient dans la réduction des droits des salariés à la Formation Professionnelle Continue.

Elle propose un taux de contribution mutualisé à hauteur de seulement 1,35 %. Dans l’accord, elle cherche à instrumentaliser UNIFAF aux seuls intérêts des employeurs.

Ainsi, UNIFED porte seule l’entière responsabilité de la situation de blocage en cours et du risque de disparition de l’OPCA UNIFAF. Elle crée une situation de danger qui voit à nouveau l’ensemble des organisations syndicales de salariés s’opposer à sa volonté de détruire notre OPCA de Branche.

FO Action Sociale, à l’origine de la création de cet outil au service de la formation des salariés du secteur sanitaire, social et médico-social à but non lucratif, n’accepte toujours pas cette situation contraire aux intérêts des salariés.

C’est pourquoi la FNAS FO ne signera pas l’accord de branche actuel qui prépare à terme la mort de l’OPCA et immédiatement près de 100 suppressions d’emplois à UNIFAF. FO utilisera son droit d’opposition si nécessaire.

FO Action Sociale exige la réouverture au plus vite de cette négociation en Commission Mixte Paritaire, avec comme préalable la négociation d’un taux de contribution des employeurs à hauteur des besoins nécessaires pour préserver l’outil de formation UNIFAF. Pour nous, ce taux ne peut pas être inférieur à 2,30 % car c’est le seul à même de garantir l’avenir de l’OPCA et de tous ses emplois.

Pour préserver leur outil de travail et tous les emplois, FO Action Sociale invite les salariés d’UNIFAF à se réunir en Assemblée Générale, et à rejoindre le mouvement de grève interprofessionnelle et unitaire (FO, CGT, Solidaires et FSU) du 9 avril 2015 contre la politique d’austérité

 Voir en ligne  : FNAS-FO - Site internet

Action sociale Secrétaire général

Tous les articles de la campagne

Tract 9 avril 2015

9 avril 2015 : Grève interpro­fessionnelle par  Mathieu Lapprand

Pour des augmentations de salaire
Pour une amélioration des conditions de travail
Pour consolider la Sécurité sociale et les régimes sociaux (retraite, chômage, etc.)
Pour un service public républicain répondant aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité [...]

L’UD du Doubs en ordre de bataille pour le 9 avril

Congrès d’UD par  Mathieu Lapprand

Le XXXIe congrès de l’Union départementale du Doubs s’est tenu à Besançon le 12 mars 2015. Ce sont 170 délégués représentant 86 syndicats, et en présence de Michèle Biaggi, secrétaire confédérale de FO chargée de l’organisation qui ont débattu plusieurs heures durant de la situation sociale tant locale que (...)

Le 9 avril, se faire entendre par le gouvernement

L’Éditorial de Jean-Claude Mailly par Jean-Claude Mailly

Après une accalmie au mois de janvier, les chiffres du chômage sont repartis à la hausse en février (+ 0,4 %, soit 12 800 chômeurs supplémentaires dans la catégorie A).
Cela montre que même s’il y a, selon le gouvernement, quelques indicateurs économiques qui frémissent, cela ne se traduit pas par une (...)